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Tome II.
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” dont toutes les gouttes font plus” précieuses que la fange 5c le li-" mon des grands fleuves. »

111. CALLIMAQUE, architectede Corinthe, inventeur, à ce qu'on£ roit, du chapiteau Corinthien, vi-Vo >t l an 540 avant J. C. 11 pritc ette idée d’une plante d’acanthequi environnoit un panier placélu r le tombeau d’une jeune Corin-thienne. Ce panier étoit couvertPar une tulle , qui , recourbant lesfeuilles, leur faifoit prendre le con-tour des volutes. Callima.pie r eu f.Hffoit encore dans la peinture & lasculpture.

CALLIMAQUE ESPER1ENTE,ce dernier mot.

, I. CALLIN1QUE , Voyt\ dansl’artide Agiiulvuk.

II. CALLINIQUE , d’HéliopolisEn Syrie , auteur de la découvertedu Fcugrcgeeis. L’empereur Cunstan-n-Pogonat s’en servit pour brûlerla flotte des Sarrasins. L’cau quiEteint le feu ordinaire , n’avoit au-Eun empire fur ce nouveau fléaudu genre-humain. Callinique vivoitVe rs l'an 670 de J. C.

CALL1NUS , très-ancien poète^rec , florissoit à Ephèle vers l’anavant J. C. On lui attribue1 Invention du vers élégiaque. 11 nenous reste de lui que quelques Versde ce genre , recueillis par Stoble,CALLIOPE, l’une des neuf Mu-fea , prélidoir à l’éloquence & à laPoésie héroïque. Les poctes la re-Prefentent comme une jeune-filleCouronnée de laurier , ornée deguirlandes, avec un air majestueux,•enant en fa main droite une trom-PEkte , dans fa gauche un livre , &j, r °‘s autres auprès d’elle, YIliade ,1 °dyffi c , & 1 ’Enéide.

, CALLIPATIRA, femme célè-re d’Athènes. S’étant dégustée enpaître d’exercice, pour accompa-Enerfon fi] s aux Jeux Olympiques,

° u st n’étoit pas permis aux fem-

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mes de fe trouver, elle s'yfit-re-connoître par les transports rie joiequ’elle eut de le voi^ainqueur. Lesjuges lui firent-grace; mais ils ordó-ntrent que les maîtres d’exerciceferoient eux-mêmes' oblgésj d’êtrenuds , comme l’étoient les athlètesqu’ils avoient instruits & qu ils con-duifoient à ces Jeux.,D’autres ontconté ce fait de Birénice , soeur deCallipatira & fille de Diagoras.

I. CALL1RHOÉ, jeune fille deCalydon, que Coresut , grand-prêtrede Bacchut , aima éperdument. Cepontife n’ayant pu toucher soncœur, s’adreffa à Bacchut , pour fevenger de cette insensibilité. LeDieu frappa les Calydoniens d’uneivresse qui les rendit furieux. Cepeuple alla consulter l'oracle, quirépondit -c que ce mal ne finiroitqu’en immolant Callirhoc, ou quel-qu’autre qui s’offriroit á la mortpour elle. >,Personne ne s’étant pré-senté , on la conduisit á l’autel : alorsCoresut , privé de tout espoir , lavoyant ornée de fleurs, & suiviede tout l’appareil d’un sacrifice , aulieu de tourner son couteau con-tr’elle , fe perça lui-même. Calli-rhoe , touchée d’une tardive dom-paflion , s’immola pour appaifer lesmânes de Cvrefut..S T oy. Acahnas.

II. CALLIRHOÉ, fille del'hocu > roi de Béotie, dont la rarebeaute égaloit la sagesse, avoirété recherchée par trente jeunes-gens des plus qualifiés Lc des plusriche'de la Béotie. Mais son perequi l’aimoit tendrement, ne pou-vant fe résoudre á la quitter , lesamusoir tous,tantôt fur un prétexte& tantôt fur un autre. Enfin cesjeunes aspirant, offensés de ces dé-lais, formèrent entr’eux une cons-piration contre Phocus & le tuè-rent. A cette triste nouvelle , Cal-lirhoc s’enfuit fecrettement, & de-meura cachée jusqu’au tems d’unefête solemnelfe que les Béotiens cé-.