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** cdition est celle de RoíertEtienne, 1553 , in-fol. II composacet ouvrage fameux pour servir d’a-Pologig aux Réformés, condamnésstammes par François /. C’cstabrégé de toute fa doctrine. Ce. Catéchisme de tous ses dis-^ J pies, Lq p\ an àe ì' Institution futr estc fur celui du Symbole dcsApó-' s «í. Ii y a quatre parties dans cea ^ r é formulaire de doctrine : la pré-féré sur-Dieu lePere, St sur la
Ration; la seconde sur son divin8t s ut i a rédemption ; la troi-le me furie Saint - Esprit ; la quatric-J” e s ur 1 Eglise Catholique Ôc lesí eilS , spirituels qu elle pollèle. Cal-*‘ n divisa de môme son institutionIV livres, dont chacun répondj des parties du Symbole. Uj. e dédia à François /, avec une pré.jí c ® pleine d’éloquence , d’adressed a rtificç. Dans le corps de l’on-• Se il ne s’écartaguéres des Cen-u' mens de Luther -, il enchérit même^“coup par-deffus. La préscnee-n eel je est le s eu l point sur lequel ilc S accorde pas avec lui. A traverse S ex P r effions fortes dont il se sertà Pliant de la présence du CorpsOn ,^ngde J. C. dans l’eucharist.
Szuv ^ qu*il pense que le Corps dutiell eu J ,n ’cst réellement & sobstan-Ies er ” 1Ct t î ue dans le ciel. En blâmant°n dn- eUrs répandue dans cet ouvr.
du sty “ l0U£r,ai
pureté & l’élégance
çoÌ s ; e * foie en latin , soit entrai*
L o) Les
' Cat * e nouvel apôtre le com-
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posa dans ces deux langues.On y dé-couvre un esprit subtil St pénétrant,un sçavant consommé dans i’étudadc l’Ecriture & des Peres ; mais tou-tes ces qualités sont ternies par lepeu de discerncmêtdans le choix desopinions, par des décisions témérai-res & des déclamations emportées(*LLe patriarche de la nouvelle Re-forme , après différentes courses enSuisse & en Italie , vint avcc Farcis’ctablir à Genève , où il fut faitprédicateur & professeur cn théolo-gie. Une dispute sor la maniéré decélébrer la Cène l’en sit-ebasseraubout dè deux ans , en 1)38. Rap-pelle après trois ans de séjour àStrasbourg, il y fut reçu comme lepape de la nouvelle église. Genèvedevint dè,-lors le théâtre du Cal-vinisme. 11 y établit une disciplinesévére, fonda des consistoires , descolloques , des synodes, des an-ciens, des diacres , des sorveillans.II régla l.i forme des prières Sc desprêches,la naniére de célébrer laCc-ne, de baptiser, d’enterrer les morts.Aussi bon jurisconsulte que théolo-gien dangereux,il dressa, de concertavec les magistrats, un code de loixciviles Sc ecclésiastiques , approuvéalors par le peuple , & régardé en-core aujourd'hui comme le code fon-damental de la républ. II sic plus ; ilrétablit une espèce d'inquisition unechambre consistoriale, avec droit decensure Sc d’excommunicution. Larigueur de son consistoire déplut
r i —s principales erreurs répandues dans cet ouvrage Sc dans celui de
"a- . k .! . _ s.s ._r_._—1- -,
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Ctlc • font : Q U e le libre-arbitre a été éteint entièrement par le péché , &
l’aient lei L ? cv ^ Ics hommes pour ctre le partage des^ démons ; non qu’ilsfi l» st * mé rité par leurs crimes, mais pnree qu’il lui plaît ainsi. Les vœux ,
yo eïPû^.. . . a ’ r ’ A_ A —.* 11 -a _A •
exttri e . exce P t . e cel,x cl " baptême , font une tyrannie. 1ni p-a. lr ' n ' invocation des Saints, ni chef visible de Pi
11 ne veut ni culte
Prêtre ’ " .‘"vocation des Saints , ni cnet vnipie ue l’Eg'.ife , ni évêques,P>es f a !' 111 fêtes, ni croix , ni bénédictions, ni aucune de ces cérémo-a Pbilps °u : ' a religion reconnoît être si utiles au culte de Dieu , &
j 6 s ’élève , le êkre si nécessaires à des hommes matériels 8c grossiers, qui” 011 * sacrj 1 ' t ' Ue l >ar * es sons à l’adoration de l’Être Suprême. II n’admet queK a toire 1 niens > * e baptême & la Cène. 11 anéantit les indulgences, le pur-• meile , 8cc,
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