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'ait (bailleurs désintéressé, sobre ,aborieux. U ne laissa en mourantJ* e la valeur de six-vingts écus0r - llétoit capable d’untrés-grandrava il, maigre la soiblesse de sonern péramem. II profcssoit, la tháo-°g'e trois fois la semaine, & prê-Ji 0lt au moins tous les huit jours.
v ‘fîcoit les malades avec beau-co U p d e f 0 ; n ^ écoutoit ceux qui* adrsstoient à lui pour lui deman-aar des lumières ou des avis ; &quoiq u ’H reçût beaucoup de visites,
1 répondoit à toutes les lettreson lui écrivoit. Ensin s’il se fit" es Partisans par son esprit, il lesíj° n sorva par son zèle , son activité81 son adresse. sVye;la Vie de Cal-Vl 1 Par Gillot : elle est assez esti-n ' Ce ' Ses Ouvrages on; été impri»^* Ss à Amsterdam en 1667, quoi-le titre porte 1671 , en 9 vol.,tt "sol. [ Les curieux recherchentTraiU singulier de cet heré-pour prouvrr que les Amesnc d»'fient pas jnsqu’au /““r <*“ ju-g'mtnt. Paris 15 5S , in-8". ] Ses{ ‘ m mentains fur l’Ecriture font ía^ rtl e la plus considérable de sesj^res. L’auteur , très-médiocre^orasiant, les a remplis, suivantabbt ^ ì on g uer , tí ^ de fermons,mvecti ves & de sens étrangers.V* n Voie briller dans la plupart dec ? autres écrits du sçavoir, de laP^Stration, de la politesse : rien ne® stattoit davantage que la gloirebien écrire. Vcstphale , Luthc-M ’ en > l’ayant traité de deelamateur :H a beau faire (répondit Calvin, )lantais il ne [ e persuadera à pér-il f ne > '‘univers sçait avec quelle,| ‘ 0rc ® je presse un argument, avec£ stuell e précision jesçais écrire... «P°ur prouver qu’ìl n’est pas dé-lateur , i, dit à son critique :^ Qn ‘eole n’est qu’une puante étable!Tl f 0!ir; -a«-..,. ni entends - tu chien ?Hnd > * > ^ S ' tu ^ ,en ’ fnnétiqucì rn’en-
‘■ x « bien, groffe &«ì ÇueU ( ibqìs
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dms la bouche d’un réformateur !
On à eu bien raison de dire, quesi Luther ôt Calvin revenoient aumonde dans un siécle plus poli Scplus éclairé que le leur , ils ne sé-riaient guéres plus de bruit que lesscolastiques des siécles de barbarie.Cependant le Calvinisme s’est tou-jours maintenu à Genève qui futson berceau , & d’où il se répanditen l'rance , en Hollande & en An-gleterre.II fut la religion dominan-te des Provinces -Unies , juíqu’en1571, & quoique, depuis, cetterépublique ait toléré toutes les sec-tes , le Calvinisme rigide y est tou-jours la religion de s Etat. En An-gleterre il a toujours cté en déca-dence depuis le règne à’Elì-çabcth ,malgré les efforts des Puritains 8cdes Presbytériens pour le faire-prédominer. Maintenant il n’y estplus guéres professé que par desnon-Consormistes, quoiqu’il sub-siste encore, mais bien mitigé , dansla doctrine de régisse Anglicane. 11est encore dans toute fa vigueur enEcosse , aussi-bien que dans unepartie de !a Prusse. Des treize can-tons Suisses, six sont Calvinistes.La religion est aussi mélangée dansquelques parties de l’Allemagne ,comme dans le Palatinat. Mais lareligion Catholique commence à yêtre la dominante, 8t la fille légi-time prendra tôt ou tard la placedes bâtardes qui l’avoient chassée...En France, où le Calvinisme s’é-toit introduit fous François 1 , ilfit les plus grands ravages. Neufguerres civiles remplirent ce royau-me de carnage 8c de sang. Sous laminorité de Charles IX, la reine Ca-therine de Mtdicis attisa le feu pourconserver son autorité-, armant lesProtestans contre les Catholiques,Ôt les Guises contre les Bourbons ,pour les accabler les uns par lesautres. Cette funeste politique ai-grit les plaies de VF.tac , sons ser-
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