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Tome II.
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C A O

«n 1164. II y a eu quelques au-princes de ce nom ; mais leurhistoire est peu intéressante.

. CAOURSIN , ( Guillaume ) né* Rhodes , fut toujours attaché ài ordre de ce nom en qualité de•hcrétaire & de vice - chancelier ,sins y être reçu. 11 étoit marié ,or mourut en 1501. Ses Ouvrages,f» concernent Tordre de Rhodes,forent imprimés à Ulm en 1496,'"-sol. avec plusieurs figures en"°> s , & sont affez rares.

, CAPACClO, (Jules-Céfar ) néa Capagna dans le royaume de Na-^ es , fut gentil-honime du duc‘j’Urbin & secrétaire de la villee Naples. 11 mourut en 1631,après*^oir contribué à établir l’acadé-de gli Otio/i. On a de lui une“‘Jloire de Naples, imprim.e dans^ctte ville en 1607, in-4°, qui estf* nombre des livres rares -, &des. P°tog ues en vers italiens, i 6 l 9>'"'4“, avec figures.

CAPANEc-, 1 un des comman-

da

dist,

? s de l’armse des Argtens, íeln gua pendant la guerre de Thè-Par fj sorce & son courag;.tn* premier qui escalada ks

rn f- a ‘h e s de cette ville ; & il mou-ds fr r * e h""r du rempart, accablé; m e ches & de pierres. C’étoit un„ P 1 ® qui avoir coutume de dire ,„ ? u ‘1 ne faisoit pas plus de cas desH i° Ut * res de Jupiter, que de la cha-„ du midi, Ltqu’tl prenlroit"^uez malgré son tonnerre. »Hv P °^ tes ont feint que ce Dieu0 ' [ foudroyé. Voy, Evadhe.t a ; ^RêCE, ( Scipion ) Napoli-'ich P ,° ete La '- ir ‘ dl1 xvi". siecle ,Hi e a d imiter Lucrèce dans son poë-sort tsprlnc ‘P'< des choses à Franc-hi Cn f?3 1 > >n-8". & y réussit assez— ' he cardinal Bemho & Manuce

"vttoient cet ouvrage à côté de sonModèle. On en a donné une éditionf^e la traduction italienne, in-b ,' ,e nis e t 7 5 4 . On a encore de C**

CAP 383

pece , des Elégies ; des Epigrammes ;& un poème Dt Vatt maxima , queGefner, fans doute ami de ce poète,égaloit aux productions de l’anti-quité.

CAPEL, (Arthur) barond'fí^M-xmm, étoit gouverneur de Gloces-ter, lorsque Fairfax, chef des par-lementaires, vint assiéger cette pla-ce «n 1645. Ce général fe servitd’une ruse singulière pour tâcherd’emporter la place. I! fit-venirArthur, fils de Cape/, étudiant alorsà Londres, pour engager son pereà lui conserver la vie, en Raccom-modant avec le parlement. Quoiquele jeune-homme n'eût que dix-septans, il répondit toujours, que » son»» perc étoit trop sage pour avoir bc~„ soin des avis d'un enfant, -, Fairfaxfurieux fir-mettre le jeune Arthur ,nud jufqu’à la ceinture, au milieud’une troupe de soldats qui avoientles épées tirées comte lui. Pendantqu'il regardoit ce triste spectacle ,il entendit un des officiers de Fair-j'ax, qui lui dît : Prépares vous ìvous rendre, ou à voir répandre lesang de votre fils,., Captl, pour touteréponse, cria à son fils aveeferme-té : Mon fils , souvens^-vous de ceque vous deve^ à Dieu ct au Roi ; pa-roles qu’il répéta trois fois. 11 ren-tra ensuite dans la place, & exhortales officiers à demeurer fermes,nonpour venger son fils , mais pourvenger leur roi. Ce bon citoyenayant été forcé de capituler , futcondamné en 1649 par les mêmesjuges que Charles 1, & périt par lemême supplice... Voy. Cappel.

CAPELLA, ( Marcianus MineusFélix ) poète Latin, vivoit versl’an 490 de J. C. On croit qu’ilétoit Africain & proconsul. On ade lui un poème intitulé : De nup-tiis Philologite ct Mercurii, ct de sep -tem Artihus Libe’aiibus... C roi I v s,âgé seulement de 14 ans, donna unebonne édition de cette production