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„ qu un enfant ! car , s’il était enh âge d'homme , nous n'auríons pas» un seul suffrage. »* ( HlST. ROM.)Sa haine pour 1a tyraínie se mani-festa , à l’âge de 14 ans, par un traitremarquable , rapporté par Plutar-que. Saperdon, son gouverneur, sa-voir conduit dans le palais du dic-tateur Sytla. A l’aspect des têtessanglantes des proscrits, il deman-da le nom du monstre qui avoir as-sassiné tant de Romains. C 1 est Syil.í,lui répondit Sarptdon. — Eh quoi !lui répliquadbn jeune élève , Syllales égorgea , & Sylla vit encore !Donnc-moi ton épée ,6 Sarpedon ! asmque je tenfonce dans lecteur du tyran& que ma patrie soit libre, 11 pro-nonça ces dernières paroles d’unton de voix si élevé & avec unregard si animé, que Sarpedon futsaisi de crainte ; & depuis ce mo-ment il observa plus soigneuse-ment son élève, de peur qu’il nese portât à quelque coup hardi au-quel personne n'osoit même pen-ser... Coton cultiva l’éloquence, afind’avoir une arme de plus , capablede défendre les droits de la justice.XI auroit regardé au-dessous de luide discourir, dans la feule vue d’ob-tenir la réputation d'excellent ora-teur. Cn blâme votre silence , lui ditun jour un de ses amis .—A la bonne-heure , (répondit Caton, j pourvu qu onn* ait rien à blâmer dans ma con-duite... Ce Romain , insulté par unhomme diffamé, lui répondit aveccet air de fierté qui sied si bien à lavertu : Le combat est trop inégal entretoi & m0 ‘ > ca coutume est de dire 6-de faire des infamies , 6- moi je n enfais ni n.’en dis... Les vertus les pluspures du paganisme offroient desombres. Quoique Velleius Patercu-lus ait fait un éloge admirable deCaton d’Clique, il est cependantvrai qu’il paffoir souvent les nuitsà boire, Stqu’on l’avoit vu plusd’une fois noyé de vin.
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III. CATON , ( Valerius) poetí& grammairien Latin , né dans laGaule Narbonnoise , ouvrit à Ro-me une école où l’on se rendoit dStoutes parts. On disoir de lui, “ q° ‘
» étoit le seul qui sçûtlirefic fatrS» les poètes. « 11 mourut tort âge »l an 30 avant J. C. , dans un étatqui n’étoit guéres au-dessus de In-digence. La feule de ses Poésiesqui soit parvenue jusqu’à nous;est sa pièce intitulée Dirte : ce son*des imprécations , que lui inspirè-rent l’abscnce de son pays & cellede fa Lydie. Christophe Arnold pu-blia ce petit Poème à Leyde e °1652 , in-12 : cette édition est rare-On le trouve aussi dans le Corf uS
Poetarum de Maittaire. , ,
C A T R O U , ( François ) né 3
Paris en 1659 d’un secrétaire duroi, Jésuite cn 1677 , exerça 1®ministère de la chaire pendant sep®ans avec distinction. 11 auroit ct®mis au rang des meilleurs prédica-teurs de son siécle , s’il avoir pu ‘ ecaptiver à réunir avec ordre dan*fa mémoire les mêmes pensées qu 1avoir tracées fur le papier ; cett®contrainte, qui lui paroissoir aVC®quelque raison un travail perdu •l’arracha à la chaire. Le JournalTrévoux, qui commença en i7 oI .{l’occupa environ douze années-fut chargé ti’y travailler, & sett.acquitta avec honneur. II empl 0 ^,les intervalles que lui laiffoit
cet
oses
ouvrage périodique , à compplusieurs livres estimables. Le* P rl ^cipaux font : I. Histoire générale ^T Empire du Mogol, imprimée1702, réimprimée en 170 5 , &duite en italien. On en a une etion de 1725 , in-4', & en 2 ^in-12, augmentée du règne 0reng- { eb. Cet Histoire a étédes mémoires curieux. U» nj ej Jsí ^du fanatisme des Relisionste j, de Y Anabaptìjnic ■> ^ ll ^ \ ^,1,me , du Qjiakérïsmc ; 173 3 ’ cn 7 ^ j %