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procurèrent tout ce qui est néces-saire à une imprimerie. Le premierlivre qui air sorti de leurs prestes,f eu l q u i n ous reste d’eux , estde "année 1471. 11 a pour titre;V-T^ilïi Opéra otnnia , cum commen-tants Servii , Florentin:, in-fol. Cesartistes ont cté inconnus á tousceux qui ont écrit fur l'imprimerieavant le P. Orlaniin.
I. CENiORIN , ( Appuis Clautì.Cissorisvs ) tyran en Italie sousl’empereur Claude II , étoit d’unefamille de sénateurs , & avoir étédeux fois consul. Après avoir ser-vi la république dans les ambassa-des & dans les armées, il s’étoitretiré dans ses terres aux environsde Boulogne , pour y achever sesjours en paix Mais les soldats vin-rent tumultuairemétlui offrir l’em-pire , & le forcèrent de l’accepterPan z 70, Cenjorin, revenu des il-lusions de ce monde , déja âgé, ScI oiteux d’une blessure qu’i! avoirreçue dans la guerre contre lesPerses , n’accepta qu’à regret ledangereux honneur de la pourpre.£1 effet, fa chute fut aussi rapideque son élévation. A peine y avoit-ii sept jours qu’i! régnois, que lessoldats , qu’il vouloir soumettre àla discipline , lui ôtèrent le sceptre& la vie. On mit sur son tombeau :Çu'il avoit été aujjl malheureux Em-pereur , r;i'k; rt;:X Partìeulitr .
II. CENSOK 1 N, sçavant gram-mairien du 11T. siécle. II laissa unTraité de Die natal! , dans lequelil traite de la naissance de l’homme,des mois, des jours fie des années.Cet ouvrage , public à Cambridge1695 , in-8", 5 c a Leyde 1743 , ou1767 , aussi in-8", est importantpour la chronologie. Cenforin avoitauss composé un ouvrage des Ac-cens ; & il est souvent cité par Si-doine Apollinaire , 5 t par Cajjicdore.
III. CENSORIN , ( C. Marras )fut consul avec Asinius Gallut sous
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Tempirg à'Auçusie , I'.in 6e744 , & huit ans avant J. C.
Jui adresse une de te* Odes. C®. ^
7°. du iv e . livre , dans laquelle
ilis
proposç de monrrer que des Iges des poètes font d’un grand p rl, CENTA UR[\S. monstres fabule 11 *.'ainsi nppellés de deux mots ^signifient pique ou perce-bawfs-f 11 ,^phatc raconte quefousîcrègned ^roi de Thessalie , un troupeau ^bœufs ou de taureaux étant deve^furieux fur le mont Pélion , rava ^ fî jtout íe pays. Quelques jeunes £qui avoient dressé des chevaux Ples monter , entreprirent de n pLrla montagne dc ces animaux- ‘ J]tcn venir â bout, ils (es poursu jVO ^à cheval, & les perçoîent à coup ^traits, ee quj leur sit-donner le $de Centaures ou pcrce-taurca u *‘ ^jeunes-gens , âpres avoir detf* ul ti .taureaux furieux , insultèrent ‘ eS ^ )lTl -ples voisins appellés Lapithes; & c ^ eme ils se retiroient avec uneeXtr ,jts>vitesse après avoir lancé leurs tr ^on îes jugea de loin demi-bomMdemí-chevaux. Ainsi il est vra ‘ £ 0 ni-bíe que les fameux Centaures» tme Chiron , Eurytus & les awEr ^]ikrfi?parlent les Poètes, étoient de cé g#écuyers qui sçavoient Part de dles chevaux. Voy* Chiron*
CENTENAIRES Modí** 1 *’.
( Célébrés ) Voy. Camov^ì^
KEMBERG , FONTENELLë >
Maillé; & i //. Pare. tei itCF.NTORIO. ( Ascagn*.|, 3 istre .Milanois, d’une maison, 1 lU 0 rt 3donr il augmenta la 8* oir . e \ e ail-les armes dans le XVI'. h eCtant en philosophe q ulqu’en brave qui s'expose a PI r juiII profita'du loisir que ^ Lime 1 ’ 11procura , pour rédiger >es ^. ( ( y
militaires & historiques qu 1 * giie r 'massés dans le tumulte de jjg',re. lis sont fort prisé* en ^ g o<
soit pour leur excellence, y eI ,is<leur rareté. Ils parurent a ,en 1565 & 1 56y. cn ^pour l’ordinaire relies en
réfléch-';
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