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ll me , en six livres, des guerres de•?ransù V3n j e ,& | e i* J e celles de°u tems, en 8 livres.i jCEPHALF. , fils de Dijon, ou se-. n «'autres, de Mercure 8í de Herse,^ mari de Procrìs fille d ’ErcBée roi. At nènes. Aurore l’enlcva , mais fou-ir raent > cette déesse , outrée de son] e ll ?>,le menaça de s'en venger. Ellef “"fia retourner auprès de Procrh,.j^temme, qu’i] aimoit passionnément,j outant de la fidélité de cette épou-
c , > >1 se déguisa en négociant, 8ctt T!' 11 '°ng-temsles moyens de s’in-
odnire chez Procris, Enfin y ayantp J'û'nîs , il [pi offrit de si grandsj; clins qu’elle éióit fur le point de sete à ses sollicitations , lorsquesa première figure , il se fit-p^uioltre, Sc lui reprocha sa faiblesse.hç Cr ‘ s couverte de honte ôc de con-dj 1011 > quitta son mari Sc se retiracils ' es fotêts. Enfin s’étant récon-d»^ n . Vec * l 't > elle lui fit présent5 V *î chien-de-chasse que Minos luiftan* '^ nn ^> d’ un javelot qui ne*vo k 0 ' 4 jamais son coup. Céphale8c j, caucoup á'ardeurpour lâchasseCs . e n occupoit tous les jours. Pro-„* "'^contente de ses absences, 8c.? n ant q ue quelque Nymphe neslliv t,f at dans les bois, s’avisa de le
d, p r ® fecrettement 8c de se cacher
d débroussailles. Son époux excé-v e „ * tatigue 8c de chaleur, étantarbr e Pai i haxard se reposer sous unCour, v °isi n , où il invoqua, selon fa]>o llr '*C ij’haleine du Zéphire (Aura)
tafraîclssr ; sa femme qui l’en-
l’Cfrìe
r„ 1 ( prononcer ce mot fatal d’Au-nV i^'PÇonnant qu’il parloit á unes’,p^ > fit du bruit en se levant pour<!u e i í'tot: Cephali anssi-tôt croyantìnvç| C ctoit quelque bête , lança sonter . ot ®c la tua. Ovide dit que Jupi-c ha'no" C '’^ ciu malheur de Ctpkak , le
U r*” nocher.
Atfia S^HALE . célèbre orateur» se distingua par sons °rs é| S Pco^ité encore plus que parpatri 0 ^ Ue , nce - -driftoplhin , l'on com-ète , vamoit de ce qu 1 ayant
foi j .. cn >‘‘ft‘ce quatre-vingt-quinzet-siiQi. p V0,í ‘oujours été absous ,...
c gloníìoit t avcc plus de
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raison , de riavoir jamais ceé cité ,quoiqu il tût pris plus de part aux af-faires qu un autre citoyen de son tems,Cest lui qui introduisit Eu sage desexordes 8c des péroraisons. II floritavant Eschinc &t Démosthenes , qui,parlent de lui avantageusement.
III. CEPHALE, Corinthien,vivoit du tems de Timuléon , Co-rinthien comme lui. C’étoit unhomme célèbre dans la science desloix 8c du gouvernement public ;aussi Timoleon le prit-il pour Ionconseil 8c pour son guide , lors-qu'il voulut donner de nouvel.esloix à Syracuse, l’un 339 av. J. C.
CEPE1ÉË , roi d’Arcadie , fut,selon la fable , rendu invincible , àcause d’un cheveu que Minerve luiavoir attaché sor la tête , après sa-voir tiré de celle de Méduse,
C £ PIO N , ( Scrvilius Cepio ,. )étoit consul lorsqu'il pacifia l’Ëspa-gne , révoltée par le général Viria-te. Peu après étant proconsul, ilprit Toulouse dans la Gaule Nar-bonnoise, 8c y pilla un temple oùétoient en dépôt de grandes som-mes d’or & d'argent ; mais dans lafuite il périt misérablement avectous ceux qui avoient eu part à casacrilège. Dans son second con-sulat avec Cn. ManPus , on ren-voya contre les Cimbres qui ve-noient fondre fur l’iulie. U se miten campagne ; 8c les ayant rencon-trés près du Rhône, il leur livrabataille , 8c sot vaincu. A la nou-. velle de cette défaite , le peupleRomain ordonna que ses biens se-roient confisques 8c vendus à l’en-can ; qu’il abdiqueroit le consulat8c scroit renferme dans une prison,doit ayant été tiré quelque temsaprès , il sot mis en picces, lors-qu’on trainoìt son cadavre aux de-grés Gémonies.
CERCEAU, Voy. Ahdroue?& l’art. suivant.
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