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CERCEAU. ( Jean-Antoine du)nc a Paris cn 1670 , entra chez lesJésuites , & s’y fit un nom par sontalent pour la poésie franç. & latine.11 mourut subitement en 1750 à 60ans , à Veret, maison du duc A’A-gui/lon près de Tours , au retour«l'un voyage où il avoir accom-pagné Mad*. la princesse de Contí.Ce Jésuite s'annonça d'abord parun volume de Poésie* Latines, Paris1705 . in tr. , parmi lesquelles ily en a quelques-unes d’estimablcs.Ses vers François, imités de Fia-nt , quoique fort au-dessous deleur modèle, oft’rent des morceauxdun tour assez original ; mais ilsfont cn général d’un ton de plai-santerie qui n’est guères au-dessusdu burlesque. 11 coníondoit quel-quefois le familier avec le bas &le naïf avec le plat. On lit cepen-dant a"ec plaisir le conte intituléla Nouvelle Eve, 5 c quelques autrespièces . donc le style est agréable& piquant. Ses Réflexions fur laPoésie Fiaafoise , sent ausiî pesantes,que quelques-unes de ses poésiesfont légeres. La règle qu’il donnepour distinguer les vers de la pro-se , est ingénieuse , mais fausse. IIa composé encore des pièces dra-matiques pour les pensionnaires ducollège de Louis-le Grand. Ses co-médies font : Esope au Collège ;Y Ecole eìes Peres -, 1 e Point-á’Hon-neur ; le Faux Due-de- Bourgogne ,ou les Incommodités de la Grandeur,& VEnfant-Prodiguc , tragédie : cesdeux derniers pièces sont les meil-leures Les autres offrent par foisde bonnes plaisanteries & des ca-ractères soutenus;mais on sent queFauteur les saisoit á la hstto , &qn’il se fioit trop sor sa facilité.Elles ont cependant un mérire peucommun au théâtre-, celui de la dé-cence des sujets & des expressions.Du Cerceau a laissé plusieurs ouvra-ges commencés, C’étoic son humeur
v, ~ . à
qui dirigeoit son imagination,cette humeur étoit capricieuse- “autres productions sont : 1- hrc tire de la dernière révolution de *se, a vol. in-iz. IL VHift âirt ,la conjuration de RUnfl , I v0 '
12. Le Pere Brumoy y wit I 3 ,mère main. Elle est écrite d'u"manière intéressante. 111. Une crinque de Y Histoire des Flagellant ,l’abbé Boiteau. IV. Plus", extraitd \i Journal de Trévoux, fur-tout ^Dissertations sor la musique des 2Uciens. Ses Pièces de Théâtre ont e ^imprimées en Hollande, en 2 vt> 'in-12. -
CERCYON, fsmeuxvolcur.^exerçoit ses brigandages dsns^pays d’Attique , &qui, sot? 33 ^.passans à lutter contre lui, m 3, ^croie ceux qu’il avoir vasocuS-avoit une force de corps & desi extraordinaire,qu'il saison'?^les plus gros arbres Fun eon>'autre , & ensuite il yceux qu’il avoir terrassés. Ce •leur fut vaincu par Thésée , fl ^après Ravoir abbatu sous lu>-punit à son tour par le mêtne ^plice qu’il avoir faít-soussrif 3d’autres. Platon fait Cercyon un
inventeurs de la lutte.
I- CERDA , ( Jean-Louis de
Jésuite de Tolède , floriss 011 f 0l)le xvi- siécle. 11 est connu p 3 ? ,,Commentaire sor Virgile , 3 7^,1ifit9,3 vol. in-folio. C« t0 oU pn’annonce pas qu’il eût beaude précision & beaucoup de SUne pensée ordinaire, tinne dit rien , exercent très-se" ^l’esprit du laborieux & fcommentateur. II expltfl uff . • (Cn’a pas besoin d ’ctre exphfl 3 j 0 ndisserte pesamment so r c i ' Ce 1doit sentir avec delicatei ■,£/>.ouvrage le rendit si célèbre, flbain VIII voulut avoir son POn a encore de lui un Cofsur TertuUien, dans le § ou