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tct , point de conduite , souventl'csprit , toujours de l’invrai-jémblance. Dans celle qu’il appelle' Heureux Rusien, le héros,après voirete au premier acte le plus grandco< piin de Séville , se fait JacobinMexique dans le 2' acte. 11 elìs exemple du couvent. 11 a de fre-rçuens combats fur le théâtre avecle Diable,& demeure toujours vain-'l'ieur. Apcllé pour exhorter à la^°tt une dame dont la vie avoitCte scandaleuse, il se charge de sesPcchés 8c lui donne ses mérites.■~ es diables aussi - tôt s'emparent^ Jacobin 8c couvrent son corps"Un u cére épouvantable. Au troi», ® n 'e acte il meurt & fait des mi-ncies. Voilà , ( dit M. de Florian , )Une des comédies de fauteur de DonK'àchouc, 8 c c'elì peut-être la meil-e Ute. Nous avons encore de Cer-* an tes dans le genre dramatique, 8Petites pièces que les Espagnols*PPeUent Entrtmefes. La plupart ont
".U comique & du naturel. 111 . LaHathi e , en six livres. II débutaP ar cet ouvrage. Quoiqu’il y ait de^*Prit, & quelquefois du sentimentdu naturel, on y apperçoit cenlheureux goût de scholastique qui^Snoit alors. Les bergers de Cervan-su* ^'áìertent comme s’ils étoientt ur ' es bancs. Ils font de longs trai-s Pour ou contre l’amour, & ci-^ tn t tous les héros de la fable 8c^ histoire. Le style est trop em-|j a, îque. Le soleil n’éclaire lemon-5 qu’avec la lumière qu’il reçoitqui ^ tUX Galathe'e, M. de Florian,p \ a traduit ce roman pastoral,me' 5 ’ ’ " 7*5 ' y a fait des change-fy s 1 l, t le rendent plus agréable,r.*, l-es r‘ 'Pfmonde
iy v > íc renaenc pius agSìplf es Travaux rie Pcrsiíis & de•aetn ’ îtaduit plus ancienne-4 Vo , e n sfançois, avec la Galathe'e ,de ro ,l ln ' 12 - On trouveroit peuv ent Ur ai,s stni offrissent plus d’a-vaux V Reprenantes que les Tra-’ < ' e - une plus grande va-
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riété d’incidens épisodiques : maisla vraisemblance y est peu obser-vée. Cependant l’élégance du style,la vérité de quelques tableaux 8c l’é-pifode de Ruperte , le sont-lire avecplaisir. V. II est auteur d’une satyreingénieuse , intitulée : Voyage duParnajfe. C est un ouvrage en vers,peu piquant pour nous, parce queles mauvais poètes qu’il y ridicu-lise nous font très - peu connus.Quant aux Poésies de Cervantes , onen jugeroit bien mal, si on les ju-gerait d'après celles de Don Quichotteque le t ra ucteur françois a'presquetoujours estropiées. ( Voye\ fur cetraducteur le mot Chaise n 0 . i.)Laplupart font agréables dans l'origi-nal si 1 'on en excepte quelques com-paraisons trop fortes, 8c quelquesimages reçherchées. Sa Vie a étééctite par Don Gregorio AlayansEfifcar ; elle a été mise á la tête desédition espagnole de Don Quichot-te , imprimée à Londres en 1738 ,4 vol. in 4“. On en a aussi une parDaudc. Les dernières éditions dela version françoife de Don Qui-chotte font en 4 vol. On en avoitajouté dans les éditions précéden-tes deux autres vol. qui ne fontpoint de Cervantes, 8c qui étoientindignes de lui. 11 y a une autre fuiteen 8 vol. qui est pitoyable. On aune jolie édition de l’original deDon Ouichotte , faite à Amsterdamen 4 vol. in 12, avec de belles fi-gures. Les principales Aventures dece roman ont été imprimées á laHaie 174^1 in fol. ou in-4". avecdes estampes estimées.
CERVEAU, (René) prêtre dudiocèse de Paris , mort en 1780, estauteur du Nécrologe des plus célébrésDéfenseurs & Confejfeurs de la Véritédn -V yII’ L- dei XVIII’ siécle, 1 760,8Cannées suivantes, en 6 vol. in-12.Dans ce catalogue d’hommes pres-que tous obscurs, opposés au For-mulaire 8c à la Bulle Vnigenitus,