47 6 CESon trouve quelques articles quipeuvent servir a l’histoirclit;éraire.On a encore de lui l 'Esprit de Ni-coU, 1765 , in-12 , publié dans unrems où une foule de compilateursfans esprit rédigeoient par chapi-tres l’esprit de nos grands écri-vains. Celui de Nicole ne réuffitpas n^n mei r.
CERULAR 1 Jb, Vy. xv.Michel.
I. CESAIRE, (Saintj frété deS, Grégoire dc Na-{ian{c, & médecinde l’empereur Juien , conserva unefoi pure & des moeurs innocentes aumilieu d’une cour pa enne 11 se jouade la dialectique de Julien, & luiprouva un jour avec tant de forcel'impiété de l idolâtrie, que ce prin-ce s’ecria : O bienheureux pere ! Omalheureux enfant ! paroles qui mar-quoient le bonheur du pere d’avoirproduit de tels enfans , St le mal-heur des enfjns d’être si fermes dansune religion qu’il croyoit mauvai-se. Césaire s'exila lui-même de lacour , & se retira dans fa famille,á la prière de A. Grégoire de Na\ian\e,II fut ensuite questeur de Birhyme,te mourut en z68. On lui attribuequatre Dialoguer , qui sont d’tin au-teur plus récent : on les trouvedans la Bibliothèque des Porcs.
II. CESAIRE,(Saint) néon<70, près de Châlons-ser-Saône ,fe consacra à Dieu dans le monas-tère de Lérins, fous la conduitede l’abbé Parcaire. Ses austéritésl’ayant rendu malade, on 1 envoyaà Arles pour rétablir fa santé. Troisans après il fut élevé , malgré lui,fur le siège de cette ville. II gou-verna son diocèse en apôtre. 11 fon-da à Arles un monastère de filles ,Scieur donna une règle, adoptée de-puis par plusieurs autres monastétes. Un des articles ordonne la fla-gellation contre les religieuses in-dociles. Les évêques commençoientà user de cette espèce de correc-tion , comme dans la loi de Moïse ;
CES
mais peu conforme, suivant quel-ques théologiens , à l’espritdu chri-stianisme. La calomnie vint inter-rompre les biens qu’il faisoit à sondiocèse. On l’accusa auprès d 'Ala-ric d’avoir voulu livrer aux Bour-guignons la ville d’Arles: on le ca-lomnia de nouveau auprès de Théo -dorie ; mais ces deux princes recon-nurent l'innocence de cet hommeapostolique , ainsi que la méchan-ceté de ses calomniateurs. Son noMn’en fut que plus célèbre. Dans ut»voyage à Rome , où il étoit désiredepuis long tems , le pape l’honorad u Pallium, & permit à ses diacre*de porter des dalmatiques corom®ceux de I église de Rome. On croieque c’est le premier prélat d’Occi-dent qui ait porté le Pallium. L*pape ajouta à ces honneurs le ti irede son vicaire dans les Gaules, avecle pouvoir de convoquer des conci-les. Césaire présida a celui d'Agdc ests06 , au second concile d’Oraflg®en 519, 8c à plusieurs autres. Rmourut le 27 Août 544 , à 74 ans*la veille de la fête de S. Auguste *dont il avoir été un des plus fil-les disciples. Nous avons de lui de*H. milice , mises au jour par Bd/uf e <Paris 1669 , in-8" -, & d'autres ou-vrages dont il seroit à souhaiter qu*quelqu’un donnât une bónecditi on ‘On les trouve dans la Biblíothiq 11 ?dee Perce. Non seulement il aV ° ltcomposé ses sermons pour les p re "cher à son peuple : mais il le*voyoit encore à ses confrères dFrance, d’Italie & d’Espagne, 3<1qu’ils y puisassent des instruct' 01 ^pour leur troupeau. II copio' 1 * oU ^vent lui-meme les discours des autres , notamment ceux de Saint ®guflin fur les matières dc la grâce-CES A LPIN, (André) ne*IJ19 à Arezzo, savant en pnj ^sophie & cn médecine, prof*
Pise avec éclat , 6 c fut ensuite p^e^
médecin du pape Céement V 1