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YMoiqu’il vécût dans une cour sain-*6, sa foi n ’ en sot pas plus pure.* es principes approchoient un peu® e ceux de Spinvja, 11 n’admettoit,c °mme Aristote , que deux fubstan-: Dieu & la matière. Le mon-j" 6 étoit peuplé , selon lui, d’ames■'"marnes , de démons , de génies ,à d’autres intelligences plus ou"Joins parfaites, mats toutes maté-f ml!es. U croyoit, dit-on , que lesPremiers hommes furent formés de1 matière avec laquelle quelquesPhilosophes s’imaginent que s’en-8 e ndrent les grenouilles. Mais , en® v °uant ce qui a pu faire tort à Cé-I f 1 ”, il ne faut point lui dérober* êloire d’avoir connu la circula-**°n du f an g < & [a vraie méthodea . ns la distribution des plantes. SesP tln <úpaux ouvrages font : I. Spe-t ^ u ”> artis medicx Hippocraticum. 11.‘ Piantij libri xvi , à Florence
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i ';8; , in-4° : ouvrage rarej Premier dans lequel on trouves méthode de distribuer les plan-es conformément á leur nature. IIj^hist-ibuales classes selon lenom-, re > les différences ou les rapportss Semences. Rien ne manque àt ** te excellente Histoire , que d’ê-"ruée de figures, dont la beauté,q l,r Certains curieux , est souventmérite supérieur à l'éruditionente. Cljalpin étoit > pour sonjj ,ns , très-habtle dans la physique.tÇs Co mparoit les semences des plan-aux œufs des animaux ; & laj n 'ére dont les parties de l’oeuf sesel ^"PPcnt, approchoit beaucoup,fti e ° n ' u ‘ > des premiers ac.ro ffe-m e ns donne à la plante la fer-dans chaque graine. LeP>c/ J' an dit, dans la pré-e an j e Nouvelle Méthode de Boinee*'’ f ' u ‘* a profité du systèmea u r ç u ^ llx de Cisalpin-, qu’avant cettîs q u ’ °Ç n’arrangeoit les plan-< ' u * vant les lieux où elles,eot & les vertus qu’elles
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avoient : distinction grossière , quin’étabhffoit ni genre ni espèce; qu’ilconfondoir tout, & réunissoit íòusun même chapitre les plantes le*moins semblables entre elles. Ce-pendant , quelques secours que Rayeût tiré pour la méthode de cellede Cisalpin , il ne jugea pas à pro-pos de suivre cet auteur cn tour.111 , De Metallicìs libri tres , á Ro-me, 1596, in-4°. peu commun. IV.Praxis univers# Medicinte. V. (s'oxs-tionum Peripatùtìcanwn libri }ccU/ue ,Rome 1603 , in-4*. Ce dernier ou-vrage fut attaque par le médpeinTaurel dans ses Alpes cxsm , hocest , Andréx Ccsalp'mì monstrosa dog -mata dijcujsa Ir excusa . II veut luiprouver qu’il est athée ; mais sespreuves ne font point des démons-trations. V I. De Mcdicamentorurnfacultatibus, ‘Venise 1393 , in 4".Cisalpin mourut à Rome en 1604,à 84 ans.
I. CÉSAR , (Cosus Julius Cxsar)naquit a Rome, l’an 98 avant J. C.de l’illustre famille des Jules quise vantoit de descendre d’/u/e filsd’Ene’e. Né simple citoyen d’unerépublique, il forma de-bonne -heure le projet d’assujettir fa pa-trie, & il en vint à bout par led able talent de lcloquence & desarmes. Le tyran Sytla, qui voyoiten lui plusieurs Marias , voulut lef.nrc-mourir ; mais, vaincu par lesimportunites de ses amis , il luilaissa li vu, n ’e . r disant : ,e ccl.id. nt le t inté èts leur étaient ji chers ,renverserait un jour U république. . .Cat. n qur leconnorssoit bien, disoit :Qu'il s’app-'i.ptoìt de j an j- j roi d , 6*par une médìtati. n sombre , á ru terla Rlpubl-que... César encore jeu teallô t a Rhodes étudier la rhéto-rique fous le célébré Apollonius ;mars il fut pris dans le trajet pardes pirates qui lui demanderenr î<*taleus pour la rançon. II lé mit arire de cette demande, comme ve-