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Tome III.
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Hue de S. Thomas , sous ce titre :

Cummcntariorum ac dispuLaùoniim ,in universam DoHrlnam D. Thornae,de Sacramentis & ccnfuris ; autdorejEgid. de Coninck , Societatis Jesu :pafirema eíitio , Rothomagi : 1630 ,iti-í 0 . Ces Commentaires ont étécondamnés par les différents parle-ments dans le temps de la proscrip-tion des jésuites.

CONNA.N, (François de) sei-gneur de Coulon , maitre-des-re-quètes, se distingua sous le régnéde François I par fa science. II mou-rut à Paris en 1551, à 43 ans - 113 laiffé 4 livres de Commentairesfur le Droit civil : à Paris, I; ,in-k° , que Louis le Roy, son intimeami, dédia au chancelier de ì’Hó-pital. Connaît av oit aufli le desseinde donner au public un ouvragesemblable à celui que Domat a exé-cuté depuis. Ce jurisconsulte joi-gnoit à une mémoire heureuse ,un esprit juste & capable de ré-flexion.

CONNOR, (Bernard) médecin& philosophe Irlandois, vint enFrance à l’àge de ao ans. II futchargé de l'éducation des fils dugrand-chancelier du roi de Polo-gne, qui étoient à Paris. Aprèsavoir voyagé avec eux en Italie,en Sicile, en Allemagne & ailleurs,il devint médecin de S. M. Po-lonoise, qui le donna à sélectricede Bavière,sa sœur. II repassa enAngleterre > devint membre de lasociété royale , & embrassa exté-rieurement la communion de l’e-glise Anglicane. Un prêtre catholi-que , déguisé, ayant obtenu de l’en-cretenir en secret dans la dernieremaladie, on vit au travers d’une 'porte , qu’il lui donna l’absolution& l’extrême-onction. Le malademourut le lendemain 30 octobre*698, 4 ans. On a de lui unlivre intitulé : Evangelinm Medici ;feu Desufpenfis natum legibus , sirs

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iè miratulh > reliquifque qtex Mediciinâaginí fubjïù pojsunt'. m- 8°, Lotir

dres, 1697. Le philosophe méde-cin , trop jaloux de son art, «'ef-force d’expliquer , selon les ptin-pes de la médecine, les guérisons• - 1

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miraculeuses del’Evangile. Le doc-teur Anglican qui l’aífista à la mort,lui en ayant parlé comme d’un li-vre très-suspect , il répondit qu’ilne savoir pas composé dans le des-sein de nuire à la religion Chré-tienne , & qu’il regardoit les mira-cles de Jcsits-ChriJl comme un té-moignage de la vérité de fa doc-trine & de fa mission. On peutcroire que fauteur avoir des in-tentions droites s mais son ou-vrage n’en est pas moins dange-reux.

1 . CONON, général des Athé-niens , pnt de bonne heure le des-sein de rétablir sa patrie dans fapremiere splendeur. Ses conci-toyens lui ayant donné le gou-vernement de toutes les îles dépen-dantes de la république ; & ayantété renfermé dans le port de Mi-tylène par Callìcratidas, généraldes Lacéríémoniens, il fit íi bonnecontenance, que l’enoemi fut obligéde se retirer. Mais, peu après > Ly~sandre , autre général de Sparte ,l’ayant vaincu dans un combat na-val, près dUEgros-Potamos, l’anavant J. C. 405 , il se retira enCrète, auprès du roi Evagorc , oùil resta jusqu'à ce que Anaxerces ,roi des Perses, déclarât la guerreaux Lacédémoniens. Canon se ren-dit fur fa flotte pour la comman-der avec Fharnalate ; & voyantque les secours du roi de Persevenoient ttop lentement, il allalui-même à la cour les solliciter.Le roi le reçut parfaitement bien,& lui accorda non-seuletnent cequ'it lui demandoit, mais il le fitamiral de fa flotte. Alors, il cher-cha à engager un nouveau ccm-

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