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Tome III.
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le concile d’Arles, pour faire finirle schisme des Donaciiles. Un autreconcile oecuménique, assemblé àNtcée en Bithynie, l’an 32; > à sesfrais, fur honoré de fa présence. IIentra dans l’affemblée revêtu de lapourpre, demeura debout jusqu’àce que les évêque* l’eussent priéde s'asseoir , & baisa les plaies deceux qui a voient confessé la foi deJ. C. pendant la persécution de lc-ciniiís, Les Ariens, outrés de ce qu’ils’étoit déclaré contre eux, jeterentdes pierres à ses statues. Ses courti-sans l’exhorterenc à s’en venger ,lui disant qu’il avoit la face toutemeurtrie ; ma is, ayant passé fa m riafur son visage, il dit en riant : J criy

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Vìacable contre lui, St commençaà persécuter les Chrétiens. Les deuxempereurs prennent les armes ; ilsfe rencontrent le 8 octobre 314,auprès de Cibales en Parmonie.

Avant que de combattre, Constan-tin , environné des évêques & desprêtres, implora avec ferveur lesecours duDìeu des Chrétiens. Li-sinius , s’adreffant à ses devins & àses magiciens, demanda la protec-tion de ses Dieux. On en vint auxmains: le dernier fut vaincu, &contraint de prendre!a fuite. II en-voya demander la paix au vain-queur , qui la lui accorda ; mais laguerre fe ralluma bientôt. Licinius y

irrité de ce que Constantin avoit iu» -- o-»— .

passé fur ses terres pour combattre fins aucun ma , neles Goths, viola le traité de pa.x. aucune vengeance , .

Constantin, remporta fur lui une -formedepuis quel-

victoire signalée près de Calcédoi-ne , & poursuivit le vaincu, quis’étoit sauvé à Nicomédie. II l’at-teignit, & le fit étrangler en 313.

Par cette mort le vainqueur devintmaître de l’Occident& de l’Orient.

11 ne s’occupa plus qu’à assurer latranquillité publique , & à fairefleurir la religion. II abolit entiè-rement les lieux de débauche. IIvoulut que tous les enfants despauvres fussent nourris à ses dé-pens. 11 permit d’affranchir les es-claves dans les églises, en présencedes évêques Sc des pasteurs : céré-monie qui ne se faisoit autrefoisqu’en présence des préteurs. II per-mit, par un édit, de se plaindre deses officiers, promettant d’entendtelui-même les dépositions, & de ré-compenser les accusateurs lorsqueleurs plaintes scrutent fondées. IIpermit non-feulement aux Chré-tiens de bâtir des églises, mais en-core d’en prendre la dépense sursesdomaines. Au milieu des embarrasdu gouvernement & des travaux dela guerre, il pensa aux différentsqui agitoient l’Egìise. II convoqua

aucune venge»,*v-

Constantin avoit formé depuis quel-que temps le projet de fonder unenouvelle ville » pour y établir lesiège de l’empire. C'étoit bien malconnoître, dit M. l’ab'céde Mab/y ,les intérêts de i’empire , que deconstruire une nouvelle capitale >tandis qu’il étoit si difficile de con-server l’ancienne! Les fondementsen furent jetés le 26 novemb. 329,à Byzance dans la Thrace , fur lcdétroit de l’Hellespont entre l’Eu-

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rope & l’Asie. Cetteville avoit étépresqu'entiérement ruinée parl’em-pereur Sévère; ConstanetnXn rétablit,en étendit l’enceinte , la décora dequantité de bâtiments, de placespubliques, de fontaines, d'un cir-que, d’un palais, & lui donna sonnom > qu’clle conserve encore au-jourd’hui. Voulant rendre sa nou-velle ville semblable en quelquechose à la première, il choisit unterrain coupé par sept éminenceson petites montagnes qu'il couvritde maisons, & qui rend cet empla-cement un peu fatigant , parcsqu’il faut souvent monter Sc des-cendre. On distingue deux partie?dans cette ville ; celle qui est en de»