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Tome III.
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ris'eiqínm 1716,âZé de plus delcoans, se nt rechercher par Venjoue-xncnt de son caractère & de son es-prix. IV sepîquoit d'une volupté dé-licate. On a de lui quelques ouvra-ges peu connus. I. XJn Extrait detous Us beaux endroits des Ouvragesdes plus célébrés Auteurs de ce temps,CU i6Si. H, anciens HijloriensLatins réduits en maximes , en 1694,avec une Préface attribuée au P.Bouhours, XII. L 'HiftoiTò généalogi-que de la Maison de Gondi ; Paris,*7°5, in-4 0 . Tous ces ouvragesfont au-deiïous du médiocre. Saconversation valoir mieux que sesécrits, & il étoit recherché dansles meilleures sociétés. On fut que,dans un de ces soupers libres quise donnoieut entre les princes &les princesses, ennemis de Mcl e deMaintenon , tous ceux de la courqui n’étoient pas de ce parti,avoientété chansonncs. On crut pouvoirapprendre ce qui s’y etoit paíTé,par CorbinelU. Ò'Argenson , lieute-nant de police, se transporta chezle goutteux Epicurien , & lui de-manda : Où ave^vous soupé un teljour? — Il me semble (pue je ne m'en.souviens pas , répond en bâillant‘Corbinelli. ZZ Ne connoi(fe{-vouspastels & tels Princes ? — Je Vax ou-blié. ZL N* ave\-vous pas soupé aveceux ? — Je ne mien souviens pas dutout. zz II me semble qu*un hommecomme vous devroit se souvenir de ceschosesAà. — 0 ui 9 M r ; mais devantun homme comme vous , je ne fuis pasun homme comme moi... Voyez SÂ~vìgní , à la fin.

CORBUEIL, (François) dont lenom étoit Vnto y, encore plusconnu par ses friponneries que parses Poésies, naquit à Paris en 1431.Ayant été condamné à être pendupour ses vols, fa gaieté ne l’aban-donna point v & U fit deux Epi-taphes, Vuiie pour lui, l’autrepour ses compagnons. W appela

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de ta sentence du châtelet au par-lement , qui commua la peine demort en celle du bannissement. Hn’en fut pas plus honnête. Ses ré-cidivés lui méritèrent une secondefois la corde ; mais Louis Xi luisauva la vie. Depuis cette aven-ture , Villon ne parut plus ; il seroiïdifficile de fixer le lieu & le tempsde fa mort. II fe retira, (fi l’onen croit Rabelais ) en Angleterre,8c y fut accueilli par Edouard IV,qui en fit son favori. La nature sa-voir fait naître avec du talent pourla poésie , du moins pour la poé-sie simple, naïve & badine. C’estle premier ( suivant Defyréaux)qui débrouilla ,, dans les ficelés bar-bares , Van confus de nos vieux Ro-manciers ; mais il tomba commeeux dans la bassesse 8c dans l’in-décence, 8c ses ouvrages se res-sentent beaucoup de la corruption,de ses mœurs. François /, qui ai-moit ce poste, chargea Murer dedonner une édition correcte de sesPoésies. C’est fur cette édition quefut faite celle du célébré Couf-ulier , in-S° , en 1723. On en adonné une autre à la Haie, mê-me format, en 1742, enrichie danotes.

CORBULON, {Demitus)général Romain, célébré par favaleur, rétablit l’honneur de l’em-pire fous Claude 8c fous Néron. IIprit plusieurs forteresses fur lesArméniens, assiégea Artaxate leurcapitale, rasa ses murs, en .brûlatoutes les maisons, 8c en épargnatoutefois les habitants qui luiavoient ouvert leurs portes. IIchassa Tiridate d’Arménie, remitTigrane fur le trône , 8c contrai-gnit les Parthes à demander lapaix. Néron , plus jaloux que re-connoissant de ses services , or-donna de le mettre à mon au portde Cenchrée. L’illustre généralayapt appris ce cruel ordre , tira