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aîné, avec beaucoup de méthode.Louije Couperin, qui touchoit leclavecin avec grâce, & qui eutline place dans la musique du roi,étoit fa fille- Elle mourut en 172.8 ,à 42 ans.
III. COUPERIN , ( Charles)frere des précédents , & le plusjeune de tous, mort en 1669 ,touchoit l'orgue d'une maniéré sa-vante.
IV. COUPERIN, (François ) filsde Charles , mort à Paris en 1733 ,à 65 ans, perdit son pere de bonneheure, & ajouta un nouvel éclatà son nom par 1 excellence de sestalents. Louis XIV le fit organistede fa chapelle, & claveciniste defa chambre. II réulïïsibit égalementdans ces deux instruments, tou-chant l’orgue avec autant d’art quede goût, & jouant du clavecin avecune légèreté admirable. Sa compo-sition, en ce dernier genre, est d’ungoût nouveau. Ses diverses Pié-tés de Clavecin , recueillies en 4 vol.in-folio, offrent un excellente har-monie, jointe à un chant aulïì no-ble que gracieux, & auffi naturelqu’original. Ses divertissements in-titulés : Les Goûts réunis , ou 1 ’A-pothéose de Lulli & de Corelli , ontété applaudis comme ses autres ou-vrages , non-seulement par les Fran-çois , mais aussi par tous les étran-gers qui aiment la bonne musique.Ses talents se perpétuent dans sesdeux filles : l’une religieuse Ber-nardine de l’abbaye de Maubuis-son-, & l’autre claveciniste de lachambre du roi, charge quin’avoitété, jusqu’à elle,occupée que pardes hommes.
COUPLET, (Philippe) Jésuite,né à Malines . alla à la Chine enqualité de missionnaire l’an 1659 ,& revint en 1680. S etant rembar-qué pour y faire un second voya-ge,il mourut dans la route en 1693*II a composé quelques ouvrages en
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langue chinoise, & plusieurs en la-tin : I. Confucius Sinarum Philoso-phas , sivè Scientia Sinica latine ex-porta , Paris, 1687, in-fol. Cet ou-vrage, curieux & rare , est le mêmequi est indiqué à la stn de l’articlede Comvcjvs-, ( Voye\ ce mot-)C’est un précis de la théologie Ôcde l'ancienne histoire Chinoise. IIexagère la bonté de la morale de cepeuple, & fait remonter trop hautses Annales. II. Historia CandidesHiu , Christ’m.z Sinenfis , traduiteen françois à Paris, 1688. III. LeCatalogue en latin, (Paris, 16SS)des Jésuites qui ont été missionnai-res à la Chine.
COUR , Didier de la) né à Mon-zeville, à trois lieues de Verdun,en 15 jo, se consacra à Dieu dansTordre de S. Benoît. Devenu prieurde Tabbaye de S. Vanne à Verdun,il entreprit d’y introduire la réfor-me , & y réussit par fa conduite au-tant que par son zele. Dieu bénitson travail, & bientôt les religieuxde Tabbaye de Moyen - Moustierdans les Vosges, dédiée à S’Hidul-phe, suivirent son exemple. Ce futTorigine de la nouvelle congréga-tion , connue sous le nom de S.Vanne & de S. Hidulphe , approuvéepar Clément VIII en 1604. La réfor-me de ces monastères fut suivie decelle de plusieurs autres dans lesPays-Bas, dans la Lorraine, dansla Champagne, dans la Normandie,dans le Poitou, 8cc. Le grand nom-bre de maisons qui s’offroient tousles jours, obligea D. Didier de laCour , de proposer T érection d’unenouvelle congrégation en France,sous le nom de S. Maur. On jugeaqu’il y auroit trop de difficultés &d’inconvénients, fur-tout en tempsde guerre, à entretenir le commer-ce 8t la correspondance nécessairesentre les monastères de Lorraine &de France, réunis dans une feule& même congrégation. Ces deux