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Tome III.
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DES DES 26 ;

nées qu’il passoit dans ion lit, livré voient fur son passage ; & il està la plus grande obscurité , que étonnant qu’il ne vit point à Flo-fflous sommes redevables de ce que rence le fameux Galilée , dont iison génie a produit de plus impor- ne paroîc pas avoir trop connu lestant. Engagé par son inclination , ouvrages. Enfin, après différentesautant que par fa naissanee, á pot- courses, il se retira l’an 1630, enter les armes, il servit en qualité Hollande, pour n’avoir aucune es-de volontaire au siège de la Ro- pece de dépendance qui le forçâtchelle, & en Hollande sous leprin- à ménager la vieille idole du Pé-ce Maurice. II étoit en garnison à ripatéticisme. La fortune lui avoirBreda, lorsque parut le fameux été , de bonne heure, indifférente,■problème de mathématique d 'Isaac II n’eut qu’environ 7000 livres de£éecmen, principal du college de patrimoine j mais il estimoit plusDort : il en donna la solution, mille francs venant de fa famille ,■A.prèss’être trouvé à différents fié- que dix mille qu’il auroit obtenus?es , il vint á Paris pour s’adon- d’ailleurs. Jamais il ne voulut ac-n er à la philosophie , à la mora- cepter de secours d’aucun particu-le St aux mathématiques. 11 ne vou- lier. Le comte A'Avaux lui envoyalut plus lire que dans ce qu’il ap- une somme considérable en Hol-peloit le grand livre du M-onde , lande ; il la refusa. Plusieurs per-Lt s’occupa entièrement à ramas- sonnes de marque lui firent les mê«fer des expériences St des réfle- mes offres ; il les remercia, & sexions. Dejcartes avoir fait aupara- chargea de la reconnoiffance, fansyant un voyagea la capitale ; mais se charger du bienfait. C’estaupu-tl ne s’y étoit gueres fait connoì- blìc , disoit-il, à payer ce que je faislr ® dans lç monde , que par une pour le public. II se faisoit riche enPasiìon excessive pour le jeu. Cette diminuant sa dépense : son habille-paffion s’étant éteinte , la philoso- ment étoit très-phtlosophique, &P^ie en profita. II avoir tout ce sa table très-frugale. Du momentd falloir pour en changer la fa- qu’il fut retiré en Hollande, il fut5 e : Une imagination brillante & toujours vêtu d’un simple drap. orte 1 qui en fit un homme singu- noir. II préférois à table , commeler dans fa vie privée ainsi que le hon Plutarque, les légumes & lesans fa maniéré de raisonner; un fruits, à la chair sanglante des ani-P«I très-conséquent ; des con- maux. Sesaprès-dînéesétoient par-01 ances puisées dans lui-même tagées entre la conversation de sescou' 0 *! 1 ue dans les livres; beau- amis & la culture de son jardin:» P / e courage pour combattre après avoir le matin rangé une pla-s préjugés. La philosophie Péri- nete , il alloit le soir cultiver uneP etictenne triomphoit alors en fleur. Sa santé étoit foible ; maisrance : il etoit dangereux de l’at- il en prenoit foin , fans en être es-re* U ?" j/ ca f tcs fk remit à voya- clave. L’importance de conserver? "j Jubile de i6z 5 lui fournit ce premier des biens temporels,occasion de satisfaire l’envie étoit telle à ses yeux qu’il écrivoitVoir m 01t depuis lon K ' remps de au P. Mersenne : .< Je n’ai jamais eu* l*ahe. Après avoir demeuré tant de foin de me conserver queau mois à Rome , il en partit -, maintenant;& aulieu que jepen-

princ;^?" 1 ^ ' & parcourut les „ soisautrefoisqu’ellenepeutm’d-Visito' 31eS V *" eS de ^ oPcane ‘ n ” ter si ue 3 ° ou 4 ° ans tout auu tousles savants qui se trou- » plus, elle ne sauroit désormais

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