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Tome III.
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ïm seul architecte, d'Alemhsrt , amide Diderot, partagea avec lui leshonneurs & les périls de ce travail,dans lequel ils dévoient être secon-dés par plusieurs savants & diversartistes. Diderot se chargea seul dela description des Arts & Métiers ,l’une des parties les plus importan-tes & les plus désirées du publc.Au détail d s procèdes des ouvriers,d ioignit quelquefois desrétiexions,des vues, des principes propres àles éclairer. Indépendamment de lapartie des Arts & Métiers, le chefdes Encyclopédistes suppléa, dansles différentes scence;, un nombreconsidérable d’Articles qui man-quoient. 11 eût été à souhaiter que,dans un ouvrage auíïi vaste & d’un®u0ì grand usage, il eût renferméle plus d’instruction dans le moinsd’espace possible , & qu’il eût été•noms verbeux, moins differtateur,•Noins enclin aux digressions. Onlui a reproché encore d’employerUn langage scientifique , sans tropâe nécessité; d’avoir recours à uneMétaphysique souvent ininteìligi-

qui l’a fait appeler le Lyco-

st r on de la Philosophie ; de s'ëtreCrvi d’une foule de définitionsu éclairent point l’ignorant ,stue le philosophe semble n’a-“ lr ™aginées que pour faire*1 a voit de grandes idées,7u 'a^E'.'-àUement.iln-a pas& si m M exprimer clairement*«*(?' T idées des au-

« n r”' 3U f ° nds de Mouvra-Se , Diderot convenoit que pédi-

Suf a D U a™ d ’ être ré P" é - àut. Deux libraires voulant don-

, r uue nouvelle édition de l’£„_

vlr PC ' d ' c ' voici ce que leur dit

de s lt s UrC,e la P remiere , au sujet

“ T»; UteS , dont elle fourmille :

» pri^p^/â'on de cet ouvrage a

-, nomK , rce dans un grand

««’eut n? 6 , MUseS -Uà.Onle temps d’êsre scru-

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„ puleux fur le choix des travail-,1 leurs. Parmi quelques hommes,1 excellents, il y en eut de foi-» blés , de médiocres & de tout-à-» fait mauvais. De là cette bìgar-,i rure dans l’ouvrage, où Pont„ trouve une ébauche d’écolier à» côté d’un morceau de main de» maître ; une sottise voisine d’une,> chose sublime. Les uns, travai -« lant fans honoraires , perdirent» bientôt leur premiers ferveur;

» d'autres, mal récompensés,nous» en donnerent pour notre argenté» Encyclopédie í\n un gouffre, où» ces especes de chiffonniers jc-,, terent pêle-mêle une infinité de„ choses mal vues, mal digérées ,

„ bonnes, mauvaises, détestables,

» vraies,fausses,incertaines, &tou-» jours incohérentes & disparates..

» On négligea de remplir les ren-» vois qui ap pa rtenoient à I a partie

» même dont on étoit chargé.

» On trouve souvent une réfu-» ration à l’e.idroit où l’on alìoït

» chercher une preuve. II n’y

« eut aucune correspondance rí-» goitreuse entre les discours &>, les figures. Pour remédier à ce» défaut, on se jeta dansdelon-» gués explications. Mais com-» bien de machines inintelligibles,» faute de lettres qui en désignent11 les parties » ! Diderot aiouta àcet aveu sincere des détails par-ticuliers fur différentes parties -, dé-tails qui prouvoient qu’il y avoirdans l’ Encyclopédie des objets non-seulement à refaire , mais à faireen entier: & c’estde quoi s'occupeaujourd’hui une nouvelle sociétéde savants , de gens-de-lettres &d’artistes. La premiere édition decet important ouvrage, qui avoirété livrée au public depuis 1751jusqa’en 1767, fut bientôt épuisée,parcs que ses défauts étoie nt rache-tés en parue par plusieurs articlesbien faits, & par différents mémo!»