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Tome III.
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d Hercule, qui possédoit de grandsbiens, & q Ue Pygmalion , frere deDidon , égorgea aux pieds des au-* e ' s , pour s’emparer de ses tré-sors. La princesse , avertie en son-6 e par l’ombre de son maii dece q.ui s’étoit passé , se saisit clle-^lême des trésors de Sichée , & lesbt porter dans un vaisseau où elles embarqua promptement avec

tous ceux qui fuyoient la cruautédu tyran. Les vents la porterent.t la côte d'Afrique appelée Zeu.-S lt ane , où régnoit Jarias , roi de, ?tttlie, qui s’opposa à son éca-ussement sur ses terres. Mais Di-ne lui ayant demandé à acheterlu autant de terrain qu’elle pour-í° lt en entourer avec la peau d’un^uí, le roi y consentit, & le luicc °rda. Alors la Princesse décou-Pa ce cuir en bandes si déliées &

t ongues, qu’elle entoura un ef.Pace assez considérable pour y bâ-cit a V *" e tlo Carthage , avec uneeuh eUe appelée Byrsia, qui signifieache^ peau - Quand la ville futVfce > le roi Jarbas demandarefus Cn "tariage; mais elle leUrin ** constamment, que cesolut^à pic l ué t* e Ion refus, ré-|i âe l’y forcer p?r les armes.ïrmp» rC ^ a tlonc à la tête d’une

raa mieux se , Cartha S e - Didon ai ‘de violer 1 donner la mort queav °it faites à W™^ qU ’ dleVirgiU a inventé i a &" T”’

nvée d’£ tó à Carthage os - ? 17

fait epouserOà, qu’flà/ U ‘Peu >h"“ anandonne

qui obiial par ord - e d • Juplter ; «

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bûcher Snarder déseípoir sur unRien n’ an 890 av ant J. C.

contraire ' , pU ' S ; íabu,eux & plus

î’ av onture a de Vé DW hlst0nqU ^ qUel >uaainée^, d V. avec En -- -que cette nr' ^ Lr J lle - II est certainde q ue P "^esse ne vint au mou-^ 6 300 a Près le prince

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Troyen. Peut-être que le poëteLatin sentit cette erreur de chro-nologie; mais il aima mieux sela permettre, que de priver sonpoème d’un épisode st agréable &ii intéressant pour les Romains.On y trouve l’origine de la hainequi se forma entre Rome & Car-thage , dès le berceau de ces deuxville;.

DIDIUS - JULIANUS. VoyezDidier-Julien.

DIDYME. Voyez I. Tho-mas.

I. DIDYME d’Alexandrie , sur-nommé Chalcentrée ou Entraillesd'airain, à cause de son amour pourl’étude que rien nefatiguoit, lais-sa, suivant Sénèque , jusqu’à 4000Traités, On juge bien qu’ih ne pou-voient pas être fort corrects , nibien longs. Les anciens ont négli-gé de nous en donner le catalogue.C’auroit été pour eux un grand tra-vail , qui, d’ailleurs, n’eût pas étéutile pour nous. L’auteur lui-mê-me étoit souvent embarrassé à ré-pondre sur quelle matière il avoittravaillé. Ce compilateur infatiga-ble étoit un terrible censeur. Lestyle de Cicéron , tout admirablequ il est , ne fut pas à l’abri de facritique ; mais Cicéron a subsisté , &qui connoit Didyme ?

II. DIDYME d’Alexandrie,quoique aveugle dès l’âge de cinqans, ne laissa pas d’acquérirde vas-tes connoiffances, en se faisant lireles écrivains sacrés & profanes. Onprétend même qu’il pénétra dansles mathématiques, qui semblentdemander l’usage de la vue. II s’a-donna particulièrement à la théo-logie. La chaire de l’école d’A-lexandrie lui fut confiée, commeau plus digne. St Jerôme , Ruffin ,Ballade, Isidore, Sc plusieurs au-tres hommes célébrés, furent sesdisciples. Leur maître mourut en395 , à 85 ans. De tous ses ou-

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