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jardin royal des plantes. Çet hom-me habile mourut à Paris fa patrie,le u décembre 1718, après avoirproduit plusieurs ouvrages bienreçus en France & dans les paysétrangers. La solidité , la méthode,la justesse y sont jointes à la pu-reté du style. Les plus applaudisfont : I. Un Cours d’Opirations deChirurgie , imprimé en 1707 ; réim-primé pour la troisième fois en1736, à Paris, in-8° , avec desremarques du célébré la Faye. II.X ’Anatomie de l'Homme : ouvra-ge traduit en langue Tartare , parle P. Parennin , jésuite ; & dont lameilleure édition est de 1729 , pirDevaux. III. Un Traité de la ma-niéré de secourir les Femmes dans leursaccouchements , in-S°, estimé, &C.Voyei DlGBY.
DIOPHANTE , mathématicienGrec, dont il nous reste vi livresdes Questions Arithmétiques , impri;-més.pourla i re fois,en 1373, puisà Paris, 1621, in-f°. C’est le pre-mier & 1 » seul des écrits Grecs ,où nous trouvions des traces d’Al-gebre : ce qui fait penser qu’il cnest l’inventeur. 11 y a beaucoupd’adresse dans la maniéré dont il faitses solutions , qui ont pour objetdes questions d’un genre rrès-diffi-cile. Ces vi livres, reste d’un ou-vrage en xiii , ont d’abord été tra-duits & commentés par Xylander ;ensuite de nouveau & avec plusd’intelligence, par Mestriac; 8c en-fin réimprimés avec les notes deFermat , en 1670. Diophante naquità Alexandrie vers le milieu du iv'fiecle.
I. DIOSCORF,, patriarche d’A-lexandrie, auparavant diacre &apocrisiaire de cette église , exer-çoit cette derniere charge lorsqu’ilrenouvela la vieille querelle pourla primatie, contre le patriarched’Antioche. L’affaire ayant été por-tée dans un synode de Constan ti-
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nopleen 439 , Théodoret, suffragantd’Antioche, défendit si éloquem-ment les droits de cette église , queDioscore céda à la force de ses rai-sons-, mais ce fut malgré lui, & ilconçut dès lors une haine implaca-ble contre son vainqueur. Elu pa-triarche après la mort de S. Cyrille ,en444, il prit l’hérétique Eutychèssous fa protection. II soutint opi-niâtrement ses erreurs dans le fauxconcile d’Ephèse en 449 , appelé ,avec tant de raison, le brigandaged’Ephèse. Toutes les réglés furentviolées dans cette séditieuse assem-blée. Cent trente évêques, gagnéspar des caresses , ou intimidés pardes menaces , souscrivirent au réta-blissement A'Eutychès, & à la dépo-sition de S. Flavien , qui ne survé-cut gueres à ce mauvais traitement.Après le concile, Dioscore osa pro-noncer contre le pape S. Léon uneexcommunication , qu’il fit signerpar dix évêques ; mais, l’annt e sui-vante , il fut déposé dans un con-cile de Constantinople. Cité au con-cile général de Chalcédoine , il re-fusa d’y comparoître. Cette assem-blée, tenue en 4; 1, le déposa,après trois citations, de l’épisco-pat & du sacerdoce, comme con-tumace. Plusieurs personnes pre-scnterent contre lui des requêtes ,où l’on devoiloit tous ses cri-mes. L’empereur l’exila à Gangresen Paphlagcnie , où il mourutl'an. 458.
II. DIOSCORE , diacre de Ro-me, élu antipape l’an 530, le rr e ;me jour que Soniface II fut plac efur la chaire pontificale, mourutenviron 3 semaines après.
DIOSCORIDE, ( Pedacius ) mé-decin d’Anazarbe en Cilicie, on 0 efait en quel temps. L’opinionplus commune le fait vivre fou*Néron . 11 y a eu autrefois ungrande dispute entre Pandolfe 1°lenutìus & Leonicus Thomsus,í ív