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mentalres sur le sixième livre desDécrétais , 1471, in - folio, &d’autres ouvrages , dans lesquelsni l'ordre ni la critique ne brillentguere.
IV. DOMINIQUE , voy . Bian-colelu... Castagno... ct Col-tANGE.
DOMINIQUIN , (DorninicoZampjéri , dit le) peintre Bolo-nois, élevs des Car aches , donnoicbeaucoup de temps ôc d applica-tion à ce qu’il faisoit. S es rivauxdisoient que ses ouvrages étoientcomme labourés à la charrue. AntoineCarache même le comparoir a unbœuf. Annibal Carache , qui voyou,fous cette lenteur d’esprit appa-rente , de grands talents, réponduque ce Bœuf labourerait un champ fifertile fous ses mains , qu’il nourriraitun jour la Peinture. Ses envieux »fâchés de voir cette prophétieaccomplie , senierent sa vie dechagrins. On prétend même qu ilsavancèrent fa mort par le poison,le 1; avril 1641 , à 60 ans. LeDominiquin étoit modeste, retiré,croyant par-là désarmer l’envie ,dont il connoìífoit toute la fu-reur & tous les artifices. Un jourStt'on lui annonça que des peintresavoient vanté quelques - unes deses figures , il en témoigna unVéritable chagrin : J’ai bien peur ,dit-il, qu il n e soit échappé à monpinceau quelque mauvais trait qui aitplu à ces ignorants. Le Poussin difoit,qu’i/ ne connoìffoit point d’autrepeintre que lui pour V expression. Lemême artiste regardoit la Transfi-guration de Raphaël , la Defcentc-de-Croix de Daniel de Volterre , &f e S. Jérôme du Dominiquin , com-me les trois chefs - d’œuvre depeinture de Rome. Cet illustremaître excelloit fur-tout dansl'artexprimer les différentes pallions,es attitudes font bien choisies -,ses airs de tête font d’une simplicité
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& d’une variété admirables. Soupinceau ne manquoit pas de no-blesse , & n’avoit pas aster delégèreté. Ses plus beaux tableauxfont à Naples , â Rome & aux en-virons.
DOMINIS, ( Marc-Antoine de )ex jésuite, étoit de la famille dupape Grégoire X. Ayant passé vingtans dans la Société de Jésus , où ils’étoit distingué dans tous ses em-plois, il fut tenté de devenir évê-que, & il succomba à la tentation.L’em pereur Rodolphe demanda pourlui l’évêché de Segni, & l’obtint.Diverses querelles qu'il eut avecses diocésains,l’obl.gerent de solli-citer l’archevêché de Spalatro , ca-pitale de la Dalmatie, où il fut unpeu plus tranquille. N’ayant pointd’affaires au-dedans, il s’en fit au-dehors. II écrivit, en faveur desVénitiens ses bienfaicteurs, contrele pape Paul V. L’inquisition cen-sura ses écrits. Le ressentiment quelui inspira cette condamnation, lescaresses des Protestants , & l’efpé-rance d'un grand repos & de la liber-té , l’attirerent en Angleterre eni6t6 . Ce voyage étoit, à ce qu’ildifoit, pour travailler à la réu-nion des religions ; mais réelle-ment pour habiter un pays où ilpût faire imprimer fes ouvrages,fans craindre les poursuites desinquisiteurs. II prêcha & écrivitcontre la religion Catholique, &fut fait doyen de Windsor. Pen-dant son séjour en Angleterre, ilpublia YHiJloire du Concile de Tren-te , par Sra-Paolo , qui avoit à-peu-près les mêmes sentiments quelui. Cet arche venue ne fut pas inu-tile au roi Jacques 7 , dont la pas-sion dominante étoit celle de pa-roître docteur. A11 milieu des té-moignages d’amitié , de respect &d’estime , dont le roi & le clergéAnglois le combloient , il sentir
des remords. Us augmenterent,
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