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J > plus agréable, ni de plus course» durée,que toutcequi sertàl’or-
» nement n. On voit, par ce mor-c «au, quinemanquenidegoût,ni'l’élégance, que Domitien étoit ca-pable de bien écrire & de bien par-ler , s’il eût voulu s’en donner laPeine. II avoit d’abord paru aimerla littérature : mais il la négligeatellement ensuite, que , contre l'tr-iage des premiers Césars , il se ser-■^oit de la plume d’autrui pourécrire ses ordonnances, ses haran-gues, & même ses lettres. II nelifoit que les Mémoires de Tibère ,Pour y étudier les maximes de latyrannie. C’est le dernier desdouze empereurs qu’on appelleCis: r s .
U. DOMITIEN, ( Domitius Do-vtitïanus ) général de l’empereurDioclétien en Egypte, prit la pour-pre impériale dans Alexandrie,v ers 1 -an 288. U se soutint pen-dant environ deux ans, & rem-Porta même quelques victoires.On ignore quelle fut fa fin ; ilT a apparence qu’elle fut tragi-que. Ses médailles le représententâgé d’environ 40 ans, avec unePhysionomie grave & des traitsréguliers.
DOM 1 T 1 LLE, Tlavìa Domitilla )fille de Flavius Liberalis , greffierlw S finances, plut à Vefpafien, qui1 épousa au commencement de l’an40 de 3 . C. Elle mit Titus aumonde vers la fin de décembrede la même année , & onze ansaprès, elle fut mere de Domitien.ïrs historiens parlent d’elle avecéloge.
Il ne faut pas la confondre avecfiiAviE Domitille , épouse du
Consul Flavius Clemens , & nièce de
onutien. Elle étoit chrétienne,au ® h' e n que son mari. Ils fu-î. ent tyus deux accusés : Flaviusut mis à mort par ordre de l’em-P e reur, & fa femme reléguée dans
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l'île Mandataire. L’histoire ne nousapprend rien davantage de Do-mitille ; & ce qu’on ajoute deplus, est tiré d’actes apocry-phes.
I . DOMITIUS, Dieu que lesPayens invoquoient dans les maria-ges , pour que la nouvelle mariéeprit foin de la maison.
II. DOMITIUS ALNOBARBUS,
( Cneïus ) consul Romain l’an 9 6avant J. C., eut le commandementde la Gaule Transalpine, où il futenvoyé pour appaiser les troublesqui s’y étoient élevés. Bituit , roiou chef des Auvergnacs, qui éten-doient alors leur domination de-puis Narbonnejusqu’auxconfins deMarseille , & depuis les Pyrénéesjusqu’à l’Océan & au Rhin , ayantpassé le Rhône avec une puissantearmée, Domitius marcha contre lui.Les troupes s’étant rencontrées auconfluent de la riviere de Sorguedans le Rhône, en vinrent auxmains. Domitius fut victorieux : 2.0mille hommes des troupes de Bituitfurent taillés en pie ce s; 3000 fu-rent faits prisonniers. La frayeurque causa aux Gaulois la vue deséléphants, contribua beaucoup àleur défaite. Le vainqueurfitdres-ser un monument de sa victoire ài’endroit où il l’avoit remportée.Quelques auteurs prétendent que cetrophée fut érigé dans Carpentras,où l’on voit encore aujourd’hui unetour carrée , fur les flancs de la-quelle paroiffent des captifs enchaî-nés. Domitius étoit plein d’orgueil& d’ambition. On remarque qu’il se
saisoit porter,comme en triomphe,
sur un éléphant dans toute la pro-vince Romaine. Ce fut lui qui sou-mit l’Occitanie , ou le Languedoc,à la république. Le nom p’ALîio-barbus qu’il portcit > étoit le sur-nom de sa famille à Rome ; cemot lignifie proprement harle decuivre , & ce sobriquet fut donné à
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