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Tome III.
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rois fait , lui dit-elle , fi je n’eujsecru que tous les hommes av. Unt í ha-leine puante. Plutarque rapporte lamême chose de la femme d’Hieronroi de Sicile.

DUISBOUstG , ou Dusburg,(Pierre de) natif de Duisbourg,dans le duché de Clèves, publiaen latin , dans le xvi' siecle, uneChronique de Prusse , depuis Pan 1226jufqu’en 1323. Harcknochius , sa-vant Allemand , publia cette Chro-nique à Francfort, in-4 0 , avec laContinuation d’un anonyme jus-qu'en 1426 ; St XIX DiJJertations ,où l’on trouve beaucoup d’érudi-tion. Quoiqu’elles jettent un grandjour fur t’histoire de Prulle , ondoit regarder cet écrivain commeun auteur laborieux, qui a com-pilé des faits, & dont l’ouvrage estplutôt un amas de morceaux his-toriques , qu’une histoire même.

DUJARD 1 N, (Carie) peintreHollandois, né vers 1640 a Amst.,mort à Venise en 1674 , à 34 ans ,exceiloit dans les Bambochades. IIfut éleve de Berghem : on reconnoîtdans ses tableaux la touche spiri-tuelle , l’harmonie & le ton de cou-leur de son maître. Ses Marchés ,fes Seines de charlatans, de voleurs,ses Paysages , font animés & peintsd’une maniéré ingénieuse & vraie.II y a encore de lui une petite Lè-vre d’environ 50 estampes , qu il agravées à l’eau-forte , avec autantde légéreté que d’esprit. Ses pro-ductions font auffi recherchées,que difficiles à acquérir.

DULARD , ( Paul-Alexandre)secrétaire de l’académie de Mar-seille, sa patrie, succéda à la Vis-cl'ede dans cette place ; mais il n’enjouit pas long-temps , étant mortle yDécembre 1760, à 64 ans. C’é-toit un homme sérieux & froid,qui ne connoiffoit point les grâ-ces qui donnent du brillant dansla société j mais il avoit les quali-

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tés qui concilient l'est'me & í'aîtii-»tié.Nousavonsdelui: I UnPoëmddes Grandeurs de Dieu d.:ns les mer-veilles de la Nature , in-12, plu-»sieurs fois réimprimé. Ce n’est ,(ditl’abbe de la Porte ), que le Spec-tacle de la Nature , mis en vers patle poète Ronsard. II manque d’i-magination , de vivacité & de cha-leur , quoiqu’il ait été enfanté fousle soleil de Provence. C’est de láglace faite au feu. II y a pourtantquelques détails bien rendus & mê-me quelques beaux vers, & leSnotes font instructives. II. QluvreSdiverses, 1758, 2 vol. in-í2. Oïly trouve , comme dans l’ouvrageprécédent, quelques tirades heu-reuses ; mais on y cherche en vaince beau génie qui fait les poètes.

DULCIN, ou DOUCIN, né àNovarre en Lombardie , adoptales opinions de Segarel , & aprèsla mort de son maître, fut chef desApostoliques... Voy. SEGAREL.

DULLART, (Herman) peintre& poète , né à Roterdam en r65Ó,montra de bonne heure beaucoupde vivacité & de jugement. Com-me il étoit d’une complexion très-délicate , fes parents lui laissèrentle choix de l’objet principal de sonapplication ; il choisit la peinture.II fut envoyé à Amsterdam , fousle fameux Remhrant , dont il imitali bien la maniéré, que l’on prit,dit-on, plusieurs fois les ouvrage*du disciple pour ceux du maître-La foibleffe de sa santé ne lui p er "mit pas de suivre son ardeur poutle travail, & l’on n’a de lui qu®peu de pieces. II avoit joint, dès 1premiere jeunesse, à l'étude depeinture , celle des langues & “ esciences ; & il se délassoit par ^exercices de la musique St depoésie. II avoit une belle voix ,faisoit assez bien des vers. Onsollicita, en 1672 , d’entrer dans ^magistrature à Roterdam i fflalS '