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qu’il nous s laissé. II mourut vírsr 726 , dans un âge avancé.
DUNAAN, Juif de nation, roides Homerites, peuple de l’Arabie-heureuse , vivoit au commence-ment du lixieme fiecle. On dit,qu’ay ant été vaincu dans une gran-de bataille , il déchargea fa colerefur les Chrétiens qui habitoientdans ses terres. II y avoir une villenommée Nagran, qùi en étoit rem-plie ; il y mit le fiége > & y exerçades cruautés incroyables contre lesfideles qui ne voulurent pas renierJ. C. Le martyre d’Aretas , & celuid'un enfant de 5 ans , font des plusremarquables pour la barbarie : leMartyrologe Romain en fait mentionle 24octob. Elesbaan, roi d’Ethio-pie , à la priere du patriarche d’A-lexandrie, vint venger les Chré-tiens , 8c fit mourir le Néron Juif,après avoir défait ses troupes.
X. D U N C A N, ( Martin ) né àKampen en 1505 > curé en Hollan-de , fe fit une grande réputationpar son zele contre les Protestants ,dont il ramena un grand nombredans le scin de l’églisc. II mourutà Amersfort l’an 1590,385 ans. IIa laissé des Traités de T Eglise , duSacrifice de la Mcffe , du Culte desImages, 8cc. &c. Tous ses ouvra-ges font en latin , 8c prouvent lezele dont l’auteur étoit animé pourla religion catholique.
II. DUNCAN , ( Marc) gentil-homme Ecoffois , s’établit á Sau-mur en Anjou, où il fut professeurde philosophie , & principal ducollege des Calvinistes. II exerçoiten même temps la médecine , 8cavec tant de réputation , que Jac-ques 1 1 roi d’Angleterre , voulutl’attírer auprès de lui ; mais Dun-can , marié à Saumur, sacrifia safortune à son amour pour safemme. II mourut dans cette villeen 1640. On a de lui quelques ou-vrages de philosophie, 8c w Livre
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Contre la pojfejfion des ReligieusesUr/ulines de Loudun. Cet écrit fittant de bruit, que Laulardemont,commissaire pour l'examen de lapoffeffion démoniaque de ces fil-les , lui en auroit fait une grandeaffaire, fans le crédit de la maré-chale de Bre-çé , dont il étoit méde-cin.... Voy. Cerisantes.
III. DUNCAN, ( Daniel ) autremédecin de la même famille que leprécédent, membre de la faculté demédecine de Montpellier, sc re-tira en 1690 à Geneve. II en futchassé par l'envie des médecins decette ville. II passa à Berne , ensuiteà la Haye , 8c enfin à Londres, oùil mourut en 1735, à 86 ans. Ona de lui : I. Explication nouvelle &méthodique des fondions animales. II.Chimie naturelle , qu’il traduisit enlatin, 8c qu’il augmenta considéra-blement sous ce titre : Chimiat natu-ralisspecimen, III. Avis salutaire con-tre t abus des choses chaudes , 6 r par-ticulièrement du Café , du Chocolat d'du Thé ; Rotterdam 1685 , in-S* '•ouvrage traduit en anglois St rare,dans lequel on trouve d’excellentsconseils avec une théorie assez mau-vaise. Tous ces écrits font estimé*par les maîtres de l’art.
DUNGAL, écrivain du IX e fi®'cle, étoit vraisemblablement H>*bernois. II vint en France , 8c l'oncroit qu’il fut moine de St Denys»ou du moins fort attaché à cett®abbaye. Charlemagne leconseh 3 ’en Su , fur les deux éclipses desoleil qu’on disoit être arrivéesl’année précédente. Dungal répon-dit á ce prince, dans une Lettre afle*
longue, qui se trouve dans le tcun-
x in 4 0 . du Spicilege de Dom L nCd’Achéri. On a aussi imprimé, dar sla Bibliothèque des Peres , unde Dungal pour la défense du 0“^des Images , imprimé séparent - •1608 , in-8°. v „
DUNOD de Chaînage , (» "