Niclam , prince de Bohême, ayant■vaincu 8c dépouillé ULaiistas deses états, le lâche During coupaia tête á son élevs, & la porta auvainqueur. NecUm , plus généreuxQue lui , loin de le récompenserÇomme il l’attendoit, le fit pendreà un arbre.
DUíUNGER, (Melchior) pro-fesseur en histoire ecclésiastique àBerne, peut fournir un nouvel ar-ticle au traité De ïnfeUtïtate littera-lorum. II passa toute sa vie dans lecélibat, la solitude > la mélancolie,à presque la misanthropie. Le feu«yant pris à s a maison le premierJanv. 1723 p ii tomba d’un troisie-® e étage , & mourut une heurea pres, dans fa 76' année. L’auteurée la Physique sacrée , imprimée aAmsterdam en 1731, avoir teau-c°Up profité des lumières de Du-rín ger.
BUROCHIER, (Agnès) filleInique & fort belle d’un riche mar-chand de Péris, ss fit recluse,
Rayant encore que 18 ans » Ps“ 7®f’églife Ste.Opportune, le 5 Octob.1402. La cérémonie de fa reclu-sion se fit solemnellement par l’e-vêquede cette capitale, qui scellalui-même la porte de la pet: te cham-bre où elie se renferma. Cette pieusesolitaire y vécut 80 ans , fie mouruter. odeur de sainteté.
DUROS1ER, voye* Rosier.
DUR.R.IUS, ( Jean-Conrad ) néà Nuremberg en 1625 , fut succes-sivement professeur en morale, enpoésie & en théologie à Altorf, cì51 mourut en 1667 > à 42 ans. On -de lui : l.Uae Lettre curieuse, damlaquelle il apprend à un de ses ami:Que les premiers inventeurs dtl’impiimerie furent accusés dc ma-g'e par les moines , irrités de c<que l’invention de ce bel art leu:enlevolt les gains qu’ils étoi2naccoutumés de faire en copiant le:manuscrits. II. Synopsis TheologL
Tom. III.
morales. III. D’autres ouvrages,&c.
DURSTUS , xi* roi cl’Ecosse.selon Buchanan, Quoiqu'il fût filsd’un pere très - vertueux, il s'a-baudonna au vin, aux femmes, 6cchassa son épouse légitime, fille duroi des Bretons. Les nobles ayantconspiré contre lui, il feignit dechanger de conduite , rappela safemme, assembla les principaux deses sujets, fit un serment solemnelpour la réforme de l’état, pardon-na à des criminels publics , & pro-mit qu’à l’avenir il ne feroit rienfans l avis de la noblesse. Cette ré-conciliation fut célébrée par desréjouissances publiques ; il invitales nobles à souper, & les ayanttous assemblés dans un lieu , il en-voya des scélérats qui les égorgè-rent. Cette trahison irrita telle-ment ceux qui ne s’étoient pastrouvés à cette fête, qu’ilsleve-rent des troupes, lui livrerent ba-taille & le tueren: vers l’an 607de J. C.
DURYER. Voy. Ryer (Du).
DUbABLE, — ÁREjïyi (De)
DUSMES , ( Mustapha ) autre-ment Mitjìap/ia Zclebis , fils de Ba-jarct 1, empereur des Turcs, ou ,selon d’autres , imposteur qui priece nom vers l an 1425 , fous lerégné d Amurat II. Les Turcs sou-tenoient que Mustapha Zclebis avoirété tué dans une bataille contreTamcrlar. ; les Grecs assuroient ,au contraire , qu’il étoit vérita-blement fils de Baja^ct. Ce prince,vrai ou prétendu, s’étant forméun parti, marchoit déjà vers An-drinople , la capitale de l’em-pire Ottoman. Le sultan Amuratenvoya contre lui le bacha Ba-ja^ec , à la tête d’une puissantearmée ; mais ce traître se rangeadu côté de Mustapha , qui le fit sonvisir ou son premier ministre. Un