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faux bruit ayant répandu !'alarmedans son armée, il se vit aban-donné tout-a-coup , & obligé deprendre la fuite. Ámurat le pour-suivit sans reliche, le prit prèsd’Andrinople , 8c le fit pendreaux créneaux des murailles de laville.
DUTILLET. 7 7 by.TjuET(Du).
DUVAIR. Voy. Vair.
I. DUVAL de Mondrain-VII.EE , (Etienne) riche négociantde Caen, s’illustrafous Henri II,par un trait mémorable de patrio-tisme. Metz, menacé d’un siège parl’cmpereur Charles-Ouint , étoit dé-pourvu de vivres, & il n’étoitpasaisé de rapprovisionner. Duval, fer-mant l’œil aux périls , & n’envifa-gear.tqueîe bien de l’état, se char-gea de cette entreprise importante.II eut l’adresie de ravitailler & four-nir de toutes les provisions néces-saires cette ville, regardée alorscomme une des clefs du royaume.Ce service signalé , qui contribuaau salut de Metz , valut à son au-teur des lettres de noblesse, quele roi lui donna gratuitementl’an I S S8. II mourut le 19 jan-vier 1578, âgé de 71 ans, aprèsavoir fondé le i er prix du Palinodde Caen.
II. DUVAL, (André) de Pon-toife, docteur de la maison & so-ciété de Sorbonne, fut pourvu lepremier de la chaire de théologie .nouvellement établie par Henri IVen 1596. 11 ne méritoit point cetteplace. C’étoit un théologien peuéclairé , & rempli des préjugés Ul-tramontains. 11 fut un des plusgrands persécuteurs de Richer , quivaloit mieux que lui, & qui sur-tout avoit le coeur plus François.Duval fut choisi pour être un destrois visiteurs-généraux des Car-mélites en France. II étoit fénieurde Sorbonne, & doyen de !a fa-culté de théologie, lorfqu’il mou-
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fut le 9 septembre 163 g , à f4ans. On a de lui plusieurs ouvra-ges : I. Un Commentaire fur la Som-me de St Thomas , en 2 vol. in-fo. II. Des Ecrits contre Richer. III.Un Ouvrage contre le Minijire duMoulin , avec ce titre singulier :Iì feu d’TJie pour tarir les cau%de Siloé. IV. Les Vies de plusieursSaints de France , & des pays voi-sins, pour servir de suite à cellesde Rihadeneira. 11 s’étoìt occupé àtraduire en françois ce jésuite Es-pagnol; il étoit bien digne d’utitel travail ! V. De sitprema RomaniVontìsicis in Ecclefiam potestate ,IÍ14, in-4 0 .
III. DUVAL, (Guillaume) doc-teur en médecine, doyen de la fa-culté , & professeur de philosophieGrecque 6c Latine, étoit cousin duprécédent. C’est lui qui commençaà enseigner au college royal l’éco-nomique, la politique, & la scien-ce des plantes; celle-ci en 1610, &celles-là en 1607. II introduisit aufiidans les écoles de médecine, pen-dant son décanat, l’ufage de réci-ter les courtes Litanies des SaintsSc Saintes qui ont exercé la médeci-ne. On a de lui: I. une mauvaise H‘s‘toire du College Roy a f xn-4 0 , 1644*II y a quelques faits curieux ; mai sle style est au-dessous du médiocre-II. Ur.e édition estimée, d’Arisiote ,en 1 vol. in fo , On y trou-
ve un Synopsis analytica de tourles traités de cet auteur.
IV. DUVAL , ( Pierre) géogra-phe dit roi , né à Abbeville, dePierre Duval Sl de Marie Sanfon,soeur du célébré géographe de canom, enseigna la science de sofoncle avec beaucoup de succès*
II mourut à Paris e.i i6S), à yans. II est auteur de plusieu-»Traites St Cartes de Ge,. graphie,qui ne sont presque plus ci’aucu.^usage. La plus connue est ce^qui porte ce titre : ■£*