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Tome III.
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femme pour embrasser l'état eccléisiastique. 8es talents & ses vertusle firent élever fur le siège de Pa-vie. On le choisit ensuite pour tra-vailler à la réunion de l’église Grec-que avec la Latine. II fit deuxvoyages en Orient,'qui ne ser-virent qu’à faire connoître les arti-fices de 1 empereur Anafiasc , & i aprudence i'Ennodius. Cet illustreprélat mourut saintement à Pavie,le i cr août 521, à 48 ans. Le Pere«Sïraonidonnaaupublic , en 1612,une bonne édition de ses Œuvresjn-8°. Elles renferment : I. Neuflivres A'Epîtres ; recueil édifiant 8cutile pour l’hisioire de son temps.

II. Des Recueils d’Œuvres diverses .

III. La Défense du Concile de Rome ,qui avoit absous le pape Symmaque.

IV. XX r n Discours ou Déclama-tions. V. Des Poésies.

I. ENOCH , fils aîné de Caïn ,naquit vers l’an 3769 avant J. C.11 bâtit avec son pere la premiereville , qui fut appelée de son nomEnochie.

II- ENOCH ou Henoh , fils de

Jared & pere de Mathufalem , nél'an 3412 avant J. C., fut enlevédu monde pour être placé dans lcParadis terrestre, après avoir vécu365 ans avec les hommes. 11 doitvenir un jour, pour faire entrer lesnations dans la pénitence. On luiattribua, dans les premiers siéclesde l’Eglise, un Ouvrage plein defables St d’absurdités , fur les Aj-tres , fur la descente des Anges furla terre , fur leur mariage avec lesfilles des hommes ; & même S. Judele cite dans son Epître catholique.Miis il y a apparence que cetteproduction avoit été supposée parles hérétiques , qui, non con-tents do falsifier les saintes Ecritu-res , se jouoient, par des ouvra-ges supposés fie fabuleux, de la

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crédulité de leurs imbécilles festî»teurs.

EN 05 , fils de Seth & pere deCaïnan , né l’an 3799 avant J. C. ,mort âgé de 905 ans, établit lesprincipales cérémonies du culteque les premiers hommes rendi-rent à l’Erre suprême.

ENSENADA, ( Zeno Soroo deSilva, marq. de la) l’un des ministresd’Espagne les plus habiles, sous lerégné de Ferdinand VI , étoit nédans l’ohscurité. II avoit d’abordété teneur de livres chez un ban-quier de Cadix. Des talents fortsupérieurs à son état, le firentbientôt connoître. II s’éleva pardegrés , & du poste d intendantd’armée, il passa dans le ministè-re , Sc s'y montra avec l’éclat d’unhomme qui s’est créé lui-rnème-Ayant reçu du roi le titre de mar-quis , il prit le nom de la Enfenada ,( rien en foi ) par modestie, ouplutôt par un amour-propre sortau-dessus de l’amour-propre ordi-naire. 11 y avoit en même-temps *la cour d’Espagne le célébré Farì'nelli , né comme la Enfenada dan*une famille obscure. Ces dev<hommes extraordinaires s’étoiebtconnus dans un temps où le cœur»& non l’intérêt, forme les l* al "sons. S’étant retrouvés à la cour »l’un en place, l’autre en fave“ r ’ils continuèrent d’être amis. 1 “ ^fenada ayant été disgracié ,.p*îintrigues du duc à’Huefcar , “fnelli osa montrer à la reine , lâ P eiqu’il ressentait de ce qu’eU e ne _ S ; -_étoit pas opposée, 8c se se . ro i* * eSré fur le champ , fans les m stréitérées de cette princesse- L* ^fenada ne se montra jamais t ypérìeur à fa place, que an .l’eut perdue. Comme on hn ^noncer de la part du roi, <ï u ^étoit permis d’emmener dan -

exil un certain nombre