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tous les ouvrages qui nous restentde ce peré , les plus connus font:I. Son Panaxium , c’est-à-dire , VAr-moire aux rancies. C'eft une exposi-tion des vérités principales de lareligion ,. & une réfutation des er-reurs qu’on y a opposées. II. SonAnchora , ainsi appelé, parce qu’ille compare à l’ancre d’un vaisseau,& qu’il le composa pour fixer lafoi des fidèle,, & les affermir dansla faine doctrine. III.' Son Traitétics Poids & des Mesures , plein d uneprofonde érudition. IV. Son livredes dou\e Pierres précieuses, quiétoient fur le rational du grand-prêtre , ouvrage savant, traduit enlatin, Rome 1743, in-4 0 , parlesfoins & avec les notes de FrançoisFogini. Tous ces écrits décèlentune vaste lecture - y mais S. Epi-phane ne la puisoitpas toujoursdansles bonnes sources. II se trompesouvent sur des faits historiquestrès-importants ; il adopte des fa-bles ridicules & des bruits incer-tains , qu’il donne pour des véri-tés. Son style , loin d’avoir l’élé-vation & [a beauté de celui desautres Peres Grecs, des Chryjostâ-me , des Basile , est bas, rampant,dur, grossier, obscur, sans fuite& fans liaison. St. Ephipkane étoit1m compilateur plutôt qu’un écri-vain ; mais la postérité ne lui doitpas moins de reconnoiffance. Sanslui, nous n’autions aucune idée deplusieurs auteurs profanes & ecclé-siastiques , dont il nous a transmisdes fragments. La meilleure édi-tion des Œuvres de ce Pere, estcelle du savant Petau , en grec &latin, léla, avec des notes, 1 vol-in fol.
III. EPIPHANE, patriarche deConstantinople en 520, prit aveczele la défense du concile de Cal-cédoine , & la condamnation ci’Ifn-tyches. Le pape Hormisdas lui donnale pouvoir de recevoir sa son nom
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tousíes évêques quivoudroientseréunir à l’Eglise Romaine , à con-dition qu ils soufcriroient à la For-mule qu’íl avoit dreffée. II mouruten 93j , avec la réputation d’uffbon évêque.
IV. EPIPHANE, le Sc hoUfiiquc,ami du célébré Cajpodore, tradui-sit à sa pnere les Histoires Ecclésias-tiques de Socrate , de So\ument , deTheoioret. C’est fur cette version ,plusssdelle qu’élégante,que CaJJio-dore composa son Histoire Tripar-tite. On attribue à Epiphane plu-sieurs autres Traduit ons de grecen latin. II floriffoit dans le VI estecle.
EPISCOPIUS, ( Simon) né àAmsterdam en rySj, professeur enthéologie à Leyde en 1L13 , fe fitbeaucoup d’ennemis, pour avoirpris avec ttop peu de ménagementle parti des Arminiens contre lesGotnaristes. Ces deux sectes, tou-tes deux enthousiastes & factieu-ses , divifoient la Hollande. Epìjco-pius plaida , pour la premiere,en théologien élevé dans la pous-sière & dans les cris de 1 école. Ufut insulté en public & en parti-culier , & insulta á son tour. Lesétats de Hollande l’ayant invité d®se trouver au synode de Dordrecht,il n’y put être admis , malgré lesraisons qu i! fit valoir dans de bel-les harangues, que comme honw ,ede parti, cité à comparoìtre, 6 enon pas comme juge appelé pourdonner des décisions. Le synodele chassa de ses assemblées, 1® dé-posa du ministère , & le bannit d® Sterres de la république. II se retiraà Anvers, où ne trouvant pas desGomaristes à combattre, il sa "
musa à disputer avec les jésuites*
Son exil dura quelque temps,mais enfin , l’an 1616, il revinten Hollande , pour être ministredes Remontrants à Roterdam. Huitaus après, il fut appelé à Afflte