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Tome III.
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que les anciens Hébreux avoient faità leur reine.,.. Voye\ l’article III.Barbe.

EST 1 ENNE, ( François d’) sei-gneur de S. Jean de la Salle & deMontfuron , fut Conseiller au par-lement d’Aix sa patrie , ensuiteprésident aux enquêtes au parle-ment de Paris, & enfin président àmortier au parlement de Provence.Ce magistrat, l’un des.plus savantsjurisconsultes du xvi c fiecle , alaissé un 1 vre estimable fous le ti-tre de Deci/lunes Stephani.

ESTIENNL, (les Imprimeurs)Voy. Etienne. ,n°. lyan.

ESTIUS , ( Guillaume ) né versPan i 542 , à Gorcum en Hollande,de l’ancienne famille d’£sr,pritle bonnet de docteur a Louvain en1580. Ses talents le firent appelerà Douai, où i> fut a la fois profes-seur en théologie, supérieur du sé-minaire, prévôt de 1 église de St.Pierre & chancelier del’université.Jèfiius mourut dans cette ville le2.0 septembre 1613 , à 71 ans, avecla réputation d’un savant labo-rieux & modeste , & d’un prêtrevertueux. Tout le temps de fa viefut employé a composet & à ensei-gner ; & ce double travail ne l’cm-péchoit pas de rendre tous les ser-vices qu’on exigeoit de fa cha-rité & de son zèle. On doit àses veilles : I. Un excellent Com-mentaire Jur le Maître des Sentences ,cn 2 vol. in fol. Paris, 1696. Cetouvrage , nourri de passages de l'E-criture & des Peres, est fort recom-mandé aux jeunes théologiens parDupín. I.e commentateur fuit exac-tement ton auteur , fans s’égarerdans des questions étrangères. IIimite fa méthode, en établissant fadoctrine pur l’écriture, les Peres& le raisonnement. II est écrit avecnetteté S t faciic à entendre. II. UnCommentaire fur tes Epîtres di St,

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Paul,t n 2 vol. Rouen i7C9,in-f e »rempli d’une vaste & soliie érudi-tion , mais trop diffus. II est vraiqu’avec ce commentaire on peut fepasser facilement de tous les autres.Jean de Gorcum en a donné un abré-gé dans fa Mtdulla Paulina , Lyon1613 , in-8°. III. Des Notes jur le*endroits difficiles de TEcriture-Jaìntc f

Douai 1628 , in-fol. , dont Calmctfa soit peu de cas, mais que d’au-tres savants ont conseillé de lirepour la clarté & la solidité. Cet ou-vrage est le fruit des conférencesqu’ij fiius saison dans le séminairede Douai : il n’est donc point éton-nant qu’il ait mêlé quelquefois desquestions théologiques aux inter-prétations littérales. IV. Un Dis-cours latin, prononcé enContra ceux qui sont économes deleur savoir , gc qui, renfermant

leurs lumières dans le cabinet, re-fusent de les communiquer au de-hors , soit au public en général,par de bons ouvrages , soit auXparticuliers, par des avis. Ce Dis-cours est à la fin du Traclatus triple*de ordine amorís , Louvain 1685»Tous les écrits d 'EJlius font enlatin.

I. ESTOILE,(Pierre de 1 ’)grand-audiencier de la chancelleriede Paris, mort en 1611 , laissa di-vers manuscritsdonton tira:I,SohJournal de Henri lll-, l’abbé Lcngl#du Frejnoy en a donné une éditionen 1744, en 5 vol. in-8°. L’éditeutl’a enrichie de plusieurs pieces ra-res fur la Ligue , choisies dans 13foule des libelles , des satyres SCdes ouvrages polémiques que ce 3temps orageux produisirent. CeJournal commence au mois de mat1574 , & sinit au mois d’aoút r Z 89-II. Journal du régné de Henri ' r ravec des remarques historiques »politiques du chevalier C... U—A—ÇiVísijé jLer.glet du Frefnoy) Sc plu-.