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fieurs pìeces historiques & politi-ques du même temps, la Haye 1741,
4 v ol. in-8°. 11 faut remarquer queles années, 1598, 1^99, 1600 ,1601, manquent dans le Journal deVEfioiU. On y a suppléé dans cetteédition par des suppléments donnéspour la première fois en iàz6 , 8cdont l’auteur est anonyme. Lesdeux J ournaux du grand audienciera voient été publiés par Mrs. Gode-fîoì à Cologne, ( Bruxelles ) : le pre-mier, fous le titre de Journal deHenri m ^ 4 vo j ì n „go ; le second,fous celui de Mémoires pour servir iIH'floïre de France , 1719 , 2 vol.>n-8° avec figures. Ces Mémoires*-•- « f* .- ~u^.s*c w»rran.-
*n~s u avec figures. C.cs mïmon^renfermant plusteurschofes retran-thées dans sédition de l’abbé duFr esnoi , les curieux les recherchentd’autant plus qu’ils font devenustares. VEfioile paroît dans ses deuxJournaux , attaché au parlement,bon citoyen , honnête homme,écrivain véridique , qui dit égale-ment le bien & le mal > le bien avecplaisir, lemaí avec naïveté. 11 étoittrès-instruitde toutes les particula-rités du règne de Henri 111 , & decelui de Henri IV , & il entre dansles détails les plus curieux. Les af-faires de l'état y font pêle - mêleavec celles de fa famille. Les morts,îcs naissances ,1e prix des denrées,les maladies dominantes , les évé-nements plaisants ou tristes, & toutce qui fait le sujet des conversa-tions , est l’objet de son Journal. IIse rétracte avec autant de bonne-foi qu’il avoir affirmé avec facilité.Ce répertoire présente un tableaufìdele des bruits populaires , & deleur origine souvent si incertaine,** e leur accroissement impétueux,vc de leur chute aussi rapide queeUr naissance. L’auteur cache, sousUn air simple St franc, un caractère^uftique gj ma j; n .,] n ' e [\; donc pas
Wi' r ‘ arit q u ’d ait eu beaucoup deâveteurs.
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II. ESTOILE > ( Claude de !' )fils du précédent, a moins de cé-lébrité que son pere, quoiqu’ìi fûtun des cinq auteurs que le cardinalde Richelieu employois à fa-.re Ce smauvaises pieces dramatiques. IIfut reçu à l’academie Françoise en1691, & mourut en 1652, âgéri’environ 5 8 ans, suivant les uns ;
& suivant d’autres, en iá$ t, à 54ans. Peu accommodé des biens dela fortune, mais plein d’honneur ,il aima mieux quitter la capitaleavec une femme fans biens qu’ilavoir épousée, que d’y mendier àla tabled’unfinancier, ou d’être in-commode à Ces amis. Pelijfon ditde lui, « qu’il avoit plus de génie» que d’étude & de savoir n. IIconnoissoit pourtant assez bien lesréglés du théâtre. C’étoit un cen-seur difficile, & pour lui même, Scpour les autres. 11 fit (dit on) mou-rir de douleur uu jeune Languedo-cien, venu à Paris avec une Comé-die qu’il croyoit un chef : 4’ceuvre,
& dans laquelle le févere critiquereprtt mille défauts. On rapportede Claude de VEfioile, ce qu’on zconté de Malherbe lu de Molière,qu’il lifoit ses ouvrages à fa ser-vante. On a de lui deux Pieces dcthéâtre très-médiocres, des Odes quile sont un peu moins , & des Stan-ces qui offrent quelquefois de laprécision, del’énergie, oudela dé-licatesse, Ses O des Ce trouvent àansle Recueil des Poètes François , ïóçi,
' 5 vol. ist-12.
ESTOUTEVILLE. ( Guillaumed’) cardinal .archevêque de Rouen,étoit fils de Jean é'EJìouteville , d’u-ne ancienne & illustre famille deNormandie. II fut chargé de com-missions importantes fous les rè-gnes de Charles VII & de louis Xì,réforma l’université de Paris > &protégea les Cuvants. C eteie unhomme intrépide , & éxact obfer-
homme intrépide, ■— —vateur de la justice. On dit que le
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