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d’hommes , où elle vécut 5S ansfous le nom de Smaragde ; maistout ce qui concerne cette sainteest rejeté des savants.
EUPOLIS, poète comique del’ancienne comédie , étoit d’Athe-nes , & floriffoit vers l’an 440avant J. C. 11 monta fur le théâ-tre dès l’âge de 17 ans , & futcouronné plusieurs fois. On ditqu ’Alcibìade le stt mourir pour,, avoir fait des vers contre lui :d’autres prétendent, avec plus deraison, qu’il périt dans un com-bat naval contre les Lacédémo-niens; puisque les Athéniens , tou-chés de fa mort, firent un décretpour défendre aux poètes de por-ter les armes. II nous reste delui un ouvrage intitulé : S entent! a,imprimé à Râle en ijóo, in-8°.
EVREUX (Robert,comte d’),Vo-ye1 Robert , n°. xi ; vous ytrouverez les différentes mutationsdu comte d’Evreux.
EURICLÉE, Voy. Euryciée.
EURIPIDE , poète tragique ,Grec , né à Salamìne , l’an 480avant J. C. fut disciple de Pro-dicus pour l’éloquence ; de Socratepour la morale , & d ' Anaxagorepour la physique. Les persécutionsque ce dernier s’attira par ses rê-veries philosophiques, l’ayant dé-goûté de la philosophie , il s’a-donna à la poésie dramatique,pour laquelle la nature lui avoirdonné beaucoup de talent. 11 s'en-fermoit dans une caverne pourcomposer ses tragédies , & n’ensortoitqu’avec des chefs-d’œuvres.Elles firent l’admiration de laGrece& des pays étrangers. L’armée desAthéniens, commandée par Nicias,avant été vaincue en Sicile , la plu-part des soldats rachetèrent leurvie & leur liberté en récitant desvers du poète Grec. Euripide sio-riffoit à Athènes, dans le mêmetemps que Sophocle. L’ernulation
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qui s'éleva entre lui 8í ce redcíl*table concurrent, dégénéra en ini-mitié. Aristophane l’immola à 1 *risée publique dans ses comédies*Euripide médisoit fans cesse àetfemmes , & dans la conversation,& sur le théâtre : il se maria pour-tant deux fois, & deux fois il futobligé de répudier ses épouses*Cette conduite fourniffoit beau-coup à la plaisanterie du comiq ueGrec. Euripide lutta d’abord contrele critique avec ce noble couragequi sied si bien au génie. Les spec-tateurs demandant qu’il retran-chât quelques vers de l’une de feSpièces, il s’avança fur le borddu théâtre , & leur dit : « Je nt>* composte point mes ouvrages ests» d'apprendre de vous , mais afin ^» vous enseigner Une autre f°) sils le blâmèrent de ce qu’il avo'*appelé les richesses le souvere 1 ’ 1bien & /’admiration des Dieux é’ ^ íShommes. Mais Euripide les pria dis-
tendre la fin de la piece, où
«'ad-
mirateur des richesses recevoù' 1 'châtiment qu’il méritoit. Enfin 1fermeté l’abandonna. Né très-f eS *sible, & ne pouvant soutenir P 1 ' _long-remps les railleries des 3ll _teurs & du public , il quittanés, & se retira à la cour d’-fchelaiis , roi de Macédoine- 0prince, protecteur des genslettres , le fit son premier rnin 1 ^tre, si l’on en croit SoUn- ^
pide eut, suivant quelques-n t .june fin tragique. On prétendse promenoit dans un b° lSqu’il rêvoit profondément,vant fa coutume, iorsqu’il fut ^contré un peu à l’écart k^r ^chiens du prince , qui 1® 11,1 >;len pieces. De quelque façon <1^ait terminé fa glorieuse c * rr * 0 ftles chronologistes placent O ^l’an 407 avant I. C. Ses os ^été recueillis par l’ordre d < slads , roi de Macédoine . Só P