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évêque de cette ville , a la prieríde St. Grégoire de Nazianze le pere.La fermeté avec laquelle U s’op-posa aux Ariens, lui attira unefoule de traverses. Valtns l’exilaen 373. Durant cet exil , il sedégtiisoit en soldat pour aller con-soler les orthodoxes persécutés,fortifiant les foibles & animant lesforts. Après la mort de son persé-cuteur, Eusebe se trouva au conciled’Antioche en 378 , 8c y parla endigne défenseur de la divinité deJ- C. II parcourut ensuite diverseséglises d’Orient. Avant voulu met-tre Maris en pofïeíïion. de l’évêchéde Dolique en Syrie , une femmeArienne lui jeta fur la tete unetuile qui le blessa à mort. Le digne
prélat, avant d’expirer, demanda
la grâce de cette malheureuse & desos complices.
VII. EUSEBE , avocat à Cons-tantinople , s'éleva , n’étant quesimple laïque, contre l’hétésie deNestorius , & fi t une protestationau nom des Catholiques. Devenuéveque de Dotylée , il se signalaavec le mente zels contre leserreurs à'Eutichïs. Cet hérétiqueétoit son ami -. il tâcha de le ra-mener par la douceur ; mais letrouvant toujours plus obstiné, ilfe rendit son accusateur dans unconcile de 30 évêques , assemblé àConstantinople. Ces sectaires s’envengerent en le faisant déposerdans cette assemblée, qui fut si biennommée le Brigandage d'Evhcje.Eusebe fe trouva encore au concilegénéral de Chalcédoine en 451,8c mourut peu de temps après.
L EUSEBIE, (Flavie) femmede l’empereur Constance , dans letv°. siécle , étoit née à Theffaloni-ssue, d’un homme consulaire. Elle*J v oit de la beauté, des grâces,des vertus, de l’esprit, & du goûtPour tous lea arts. Ces qualitésMent ternies par son attachement
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à l’Arlanisme. Le dépit qu’elle eutden’avoir point d’enfants, la portaà faire donner une potion à Hélene,soeur de Constance 8c femme deJulien , afin de la rendre stérile,On dit même qu’elle corrompit lasage-semme de cette princesse , 8cque dès qu’elle fut accouchée ,cette malheureuse sit périr le fruit.Eusébie mourut vers 361, empor-tant les regrets de- son époux quil’aimoit avec ardeur, so ceux de íessujets dont elle étoit la bienfaictri-ce. Ce fut elle qui engagea Cons-tance à donner à Julien le titre deCésar. Ce prince sit son Panégyri-que , & nous l’avons parmi ses ou-vrages.
II. EUSEBIE, abbesse du mo-nastère deSt-Cyr, ouSt-Sauveur,à Marseille. Lorsque les Sarrasinsfirent une invasion en Provencel’an 731 , pour conserver fa virgi-nité, elle se coupa elle-même lenez; 8t ses religieuses, animées parcet exemple, eurent le courage del’imiter. Les Sarrasins étant entrésdans le monastère & sc voyantfrustrés dans leur brutale passion ,massacrèrent Eusébie & ses saintescompagnes, qui étoient au nom-bre de 40.
EUSTACHE de St-Pierre ,Voy. I. St-Pierre.
EUSTACHE de Ribaumont,Voy. Ribaumont.
EUSTACHE (Barthélemi ), pro-fesseur d’anatomie Sc de médecineà Rome vers Pan 15 5 ° * laissa desPlanches anatomiques , publiées àRome en 1728. in-fol. Elles sonttrès-propres à faire connoître lastructure du corps humain. On lestrouve aussi dans le Theatrum ana -conticum de Manget. Albin les a pu-bliées de nouveau à Leyde, 1744,in-fol. avec des explications lati-nes. Nous avons encore d 'Eusta-che : I. Opufiula , Delft 1726, in-8°.II, Erotiani çolleclio yociim qux s nnt