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Tome III.
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Césarée répandoit sourdement l’A-rianisme ; Eujebe de Nicomédie entiroit vanité. Ii fut chef de parti,& voulut 1 être. Ses sectateursfurent nommés Eusêbìens. Quel-ques mois avant fa mort, en 341,il fit admettre dans un conciled’Anttoche, les impiétés Ariennescomme des points de foi. Eujebede Césarée l a voulu faire passerpour un Saint : il loue jusqu’à sesdéfauts ; mais ce font les élogesd’un hcmme de parti, qui veutcanoniser son chef.

IV. EUSEBE Emissene , ainsinommé parce qu’il étoit évêqued’Emese, fut disciple d ’Eusebe deCésarée, & mourut vers 459. Onlui attribue plusieurs Ouvrages ,qui paroìssent être d’auteurs plusrécents. Voy. m. Hieáire.

V. EUSEBE , ( St. ) évêque deVereeil, au iv e . siecle, mérita cesiège par des moeurs douces &une piété tendre. I! signala son zelepour la foi au concile de Milan,en 3 5 5. II proposa d’abord de fairesouscrire tous les évêques ù celuide Nicée, avant que de traiteraucune affaire ; mais l’empereurConstance se rendit maître de ras-semblée. II fit souscrire la plupartdes évêques à la condamnationd ’Athanasc, par menaces ou parsurprise. Ceux qui eurent la forcede résister furent bannis. Eujebefut de ce nombre. Après la mortde si empereur, ce saint hommeretourna à son église. 11 parcourutla Grece , r initie , l’Italie ; &par-tout il opposa une digue auxravages de l’Arianisme. II finitsaintement ses jours en 370. Diversmartyrologes lui donnent le titrede Confesseur & de Martyr ; & ilnié lite l’un & l’autre , puifqu’ilsouffrit tant pour la foi. On croitque c’est le premier qui joignit lavie monastique à la vie cléricale.Au milÍQu tic la ville, il vivoit

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avec ses clercs comme les m 01 'nés d u désert; ses ecclésiastiquesavoient toujours l’efprit applrPj ue , ala lecture ou au travail : jams lStroublés par les foins rempote!? >ni distraits par les visites des g eaSoisifs , ni attiédis par le commercedes gens du monde, ( C’est SaiflÇAmbroise qui peint ainsi la vie i eidisciples de St. Eusebe). Les égl'f eSs’empreífoient de lui demander d® 5évêques... On lui attribue un®Verjion latine des Evangélistes >Jean-André Irlci a fait imprimer ®Milan en 1748, in-4 0 . Quand cet' eversion ne teroit pas de St. Eufòde Verceil, elle ne laisseroit F aíd’être précieuse. On trouve deu*de ses Lettres dans la Bibliothé<î uídes PP.

VI. EUSEBE (St.) évêquesSamosare, illustre par sa foi ^par son amour pour l’église. d yd’abord lié avec les Ariens.siège d’Antioche étant venuvaquer , ils convinrent avec “orthodoxes de choisir Mélcce P® ale remplir. 11s confièrent á E»f. fle décret de cette élection; I ’ ia ^St. Trtélccc s’étant aussi tôt déd 3tpour la foi catholique, les At‘® nS ’appuyés par l’empereurrésolurent de le déposer. E'sfi. 1 ’averti de leur pernicieux dest®"^retira dans son diocèse ave

se

fit

l’acte qu’on lui avoir confié. O acourir après lui, & l’envoy®l’empereur le menaça de 1°}.,,,$couper la main droite - s 1 ; srendoit l’acte (sélection ; ,

Eujebe présentant ses deux m aldit avec fermeté , Qu’il J elaijferoit couper , plutôt quedelfaifir de cet ade , à moins ^ne fût en présence de tous ceuxLui avoient mis en dépit. Ceévêque souscrivit à íafoi de ^dans le concile d’Antioche, t* )

Lt se trouva à Césarée cnCapPce, l’an 371, pour élire St.