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de Bordeaux, enseigna l’éloquenceavec applaudissement à Toulouse&àNarbonne. Dans cette derniereville, il eut pour disciple Dal-mace & Jiannihaiien , neveux del’empereur Constantin. Les deuxprinces procurèrent à leur maître ,l’an 335 , la préfecture d’une pro-vince d’Espagne, qu’íl gouvernalong - temps. Exupére, après avoiramassé de grandes richesses dansce poste , revint dans les Gau-les & mourut à Cahors. Voye\ I.Maurice.
II. EXUPÉRE, (Saint).évêquede Toulouse, illustre par sa charitédurant une grande famine. Aprèsavoir distribué tous ses biens, ilvendit encore les vases sacrés d’or& d’argent, pour assister les pau-vres. II fut réduit à porter le corpsde Jesus-Christ dans un panier d’o-íìer, & son sang dans un calice deverre. St Jérôme le compare à laveuve de Sarcpta , & lui a dédiéson Commentaire sur le prophèteZacharie. St Exupére mourut vers417 , plein de jours & de vertus...II ne faut pas le confondre avecSt Exupére , évêque de Bayeuxauiv'siecle. Celui-ci, honoré en-core fous le nom de Ar Spire , estun des premiers évêques qui appor-tèrent le flambeau de l’évangileen Neustrie , ( aujourd’hui Nor-mandie ).
EYBEN , ( Hulderic ) savant ju-risconsulte ,néàNorden,l’an 1629,d’une famille noble, devint con-seiller & inte'cesseur à Helmstadt,puis juge dans la chambre impé-riale de Spire, enfin conseiller auconseil aulique de l’empereur Léo-pold. II mourut en 1699 , laissantdes Ouvrages imprimés à Strasbourgen 1708 , in f°. On ne les connoîtgueres en France, quoique estimésde leur temps.
EYCK, /Yy'íçElCK*
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EYMERICK, Voy. Nicolas,"
n°. xvi.
EY.SEN,— EiSen.
ÉZÉCHIAS , roi de Juda , suc-cesseur d ’Acha^ son pere , i’an 7*7avant J. C., imita en tout la piétéde David. II détruisit les autels éle-vés aux faux Dieux , brisa les ido-les , & mit en píeces le serpentd’airaìn que les Israélites adoroient.II fit ouvrir ensuite les portes dittemple, & assembla les prêtres &les Lévites pour le purifier. Aprescette cérémonie, le saint roi ymonta avec les principaux de Jé-rusalem, y immola des victimes &rétablit le culte du Seigneur. 8o»zèle fut récompensé ; il reprit lesvilles dont les Philistins s’éíoientemparés fous le régné d 'Achats fol*pere. Vainqueur des Philistins , Rvoulut secouer le joug des Assy-riens , & leur refusa le tribut ordi-naire : Sennacherib , outré de ce re-fus , porta la guerre dans le royau-me de Juda. II y étoit entré , lors-qu’-Epkàiarfut attaqué d’une mala-die pestilentielle. Le Prophète Is“‘ lvint lui annoncer sa mort piocha^ne. Dieu, touché de ses prières, lu»renvoya le prophète pour lui an-noncer sa guérison miraculeuseIsaïe confirma la certitude de s âpromesse par un prodige nouveau -il fit reculer de dix degrés ì'ortst> tedu soleil sur le cadran d ’Achai- .
Mcrodac Baladan , roi de Babylone, ayant suies différentes m cr ^veilles opérées en faveur d Aichias , lui envoya des ambaffaueupour l’en féliciter. Le monarque^sensible à cet hommage, leur et 3 *tous ses trésors. Ijaïe le repren .ce mouvement de vanité , & , ^prédit que tout fera transportBabylone. E\échàas , repentau -s’étant humilié fous la main q^lemenaçoit, obtint qu’B ne ^ 3íl troit point ce malheur. Cepen ^Sennachcrib s’êtoit rendu