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Tome III.
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47 e année. On a de lui des Com-mentaires suc plusieurs auteurs an-ciens , & quelques autres ouvra-ges. I. Marci Tullii Ciceronis Histo-ria per Conjules deferipta , Cologne,if 64, Sc inférée par l’abbé d ’Oli-yet à la fin de son édition de Cicé-ron, II. Pauli Orofii hifloriarum librifeptem , Cologne 15 8 2 , ia-11 : édi-tj n efìúnée pour les notes histo-riques & chronologiques. Le pereAndré Schott la fit réimprimer en1615, à Mayence, avec les re-marques de Fabricius Sc de Lautius .III. In Terentii comedias annotasio-nés , Anvers , ifóf.

IV.FABRICIUS, ( Jean-Albert)né à Leipsick en 1667 , s’acquit debonne heure la réputation de lit-térateur poli 8c de savant profond.II avoit un esprit facile, une mé-moire heureuse & beaucoup depénétration. Après avoir fait sesétudes avec distinction dans fa pa-ir e , il se rendit à Hambourg, oùMayer lui confia le foin de fa biblio-thèque. La mort de Vincent Placciusayant f.iit vaquer la chaire de pro-fesseur d éloquence de cette ville,Fabricius I obtint. Cette place 1:fixa à Hambourg , & il y p^ffa lereste de sa vie , chéri 8c honoré.En 1719, le landgrave de Hesse-Cassel lui effrit deux postes im-portants ; la chaire de premier pro-fesseur de théologie à Gieffen , 8cla place de sur-intendant des égli-ses de la confession d’Ausbourg.labrìcius fut tenté de les accepter;mais les magistrats de Hambourg,plus ardents A le retenir qu’il n’é-îoità les quitter, r.ugmenterent en,1720 ses gages de 200 écu*. Cetteattention le fixa a Hambourg. II ymourut le 3 avril 1736 , à 68ans. C’étoit un homme modeste ,malgré l’étendue de fes connais-sances. Sa douceur le faiscit aimer,autant que fes lumières inspiroientl’estime. Peu de savants ont été

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plus laborieux ; il suffit'oít à toili,leçons publiques , correspondantces littéraires, composition d’oU'vrages. Outre une mémoire pr°'digieuse & une facilité extrême aécrire , il ne laissoit perdre aucuninstant. D’ailleurs , dit Níceron ,« comme il avoit eu en vue , ° eS» fa premiere jeunesse , les p ríïl ”» cipaux ouvrages qu’il a cot 0 '» posés, il avoir fait de bonn e» heure des recueils fur ces Eia» e '» res , dans lesquels il avo t to 3t» marqué avec la derniere ex^ch'» tnde , Le il n’avoit plus qu’à l* 5» mettre en ordre ; ce qu’il fass 0lí» en peu de temps , la vivacité d e» son esprit ne lui permettant p aSn de languir long-temps fur 1,11)> même ouvrage. Ajourons c 11 '» core qu’il trouvoit des secoué» dans fes disciples, 8c qu’ils i' a '"» dolent souvent, sur-tout p Qlir» les tables de ses livres. Au rest c ’» s’il recevoir des secours des aU'» tres, il en donnoit aussi volo°'» tiers à ceux qui lui en deir> aS» doient, 8c les aidoit de fes co?'» seils 8c de ses foins. Sa modem» lui fir refuser une place dan 5 | 3» cadémie des sciences de !» 8c une autre dans la soe'é 1 ®» royale de Londres , qu’on lui o*'» frit avec empressement. Per( u3 '» dé que plus on fait de choí es ’» plus on connoît qu’on en» il ne se choquoit point lorbast» lui montroit quelques * aU» dans ses ouvrages, se con î f -„■■ tanr de dire que s'ilètoït bej°‘ 'lui- me .

il en feroit bien voir

fíit

« d ' autr - s ”■ ceux qui l’ont■

connoître le plus avantageux ,

dans la république des f et Jlr e f

font : I. Codex apocryphes

tamenti colleclus , castigntns > 3

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bourg , en 3 volumes *fl*® » . gC’est une collection curteuexacte de beaucoup de niorcinconnus au 60KU» un “ es