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Tome III.
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F A C

tlons Ecclésiastiques qui n’avoientpàs encore vu le jour, en grec.

Ce dernier ouvrage a été inférédans la Bibliothèque du Droit Ca-non , publiée en 1661, par Vo'èl& Jufiel.

F A CI O ( Barthélemi ), né àSpecia ou Spezzia , dans l’état deGenes , mort vers l’an 1457, futsecrétaire à’Alphonse d’Aragon , roide Naples. Mntas Sylvíus , papefous le nom de Pie II, fut tres-sé avec lui, ainsi que la plupartdes érudits de son siécle. On doit ausveilles de ce profond littérateur *î. De JBello Veneto Clnuàìano , feuinter J^enetos <$* Oenuen/es , circiter

anno iqqi ; Lyon, 1578 , in-8°. &c.ïi* Une Histoire de son temps , juf-qu’à l’année 1455 , en ^in.

He vitct félicitait , à Leyde, tde8 ,in-z.4. IV. Un Traité des HommesIllustres de son temps, auíîi en la*tin, publié à Florence en 2745 *in-4 0 . V. Quelques Opuscules, misau jour par Frecher à Hanovre,1611 , in-4 0 . Ce savant étoit unennemi irréconciliable : il conservajusqu’au tombeau sa haine pour'Laurent Valla. Dans une épigram-me qu’il fit presque à l’agonie ,su moment qu’ìl apprit la mortde son ennemi, il dit :

Ne rel in ely fiis , sine vindice ,Valla susurra,

Facius haud multos pofl 0bit ipsiedies.

FACUNDUS , évêque d’Her-miane en Afrique, mort vers l’an551 . affista en 547 à la conférenceque le pape Vigile tint à Cons-tantinople fur la dispute des troisChapitres. II s’agiíToit dans cette■délire, de Porthodoxie de Théo-° rc de Mopfueste, des écrits dejhéodoret , & de la lettre d ’lbas,ncundits les soutint avec un zèleen* 1U * m ^” ta l’exil. Nous avons0r ® l’ouvrage qu’il composa fur

F A E'

cette matière : il est écrit d’un stylevéhément, plein de feu & avecbeaucoup d’art ; mais l’auteur fortsouvent des bornes de la modéra-tion. Le savant P. Sirmond publiacet écrit en 1629 , in-8°, avec desnotes ; & il fut inféré depuis danssédition d ’Optât , faite à Paris.

FADUS (Cufpius), Voyei Cus*pius-Fadvs.

FAERNE ( Gabriel ) . de Cré-mone en Italie, mit en vers la-tins , dans le XVI e ' siécle. centFables d’Esope , distribuées en cinqlivres. Pie 1 V l’engagea à ce tra-vail , & n’eut pas à s’en repentir.

La morale y est rendue d’une ma-niéré ingénieuse; le style a cetteprécision , ce naturel , cette va-riété , qui font le principal mé-rite de ces sortes d’ouvrages. Faimene vit point mettre au jour lefruit de son travail ; son Recueil deFables ne parut qu’en 1564, en-viron 3 ans après fa mort, avecune dédicace à S. Charles Borro-mée, archevêque de Milan. Cerecueil, imprimé à Rome en 1564,in-4 0 , & depuis à Londres en*743 > in-4 0 , orné de planches,fit connoîtte Fa'erne fur le théâtrelittéraire. Les curieux les recher-chent , & la derniere édition n’estpas commune. Pemault, de l’aca-démie françoife, les traduisit enversfrançois, in-12 , Amsterdam,1718. De" Thon, & divers auteursaptes lui , ont accusé Faèrne d’a-voir un manuscrit des fables dePhèdre, alors inconnues , & desavoir supprimé , après qu’íl eneut pris tout ce qui pouvoir luiconvenir. Mais c'est une imputa-tion qui n’a aucun fondement. Cetauteur étoit aulsi bon critiquequ’excellent poète. On a encorede lui ; L Conjura emendaùonum Lt-vianarum Sigonii. II. Une éditionde Térence , Florence, 156.; , in-8°. Paris, lá®2, in-4°. III. Des