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Tome III.
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Le roi lui ayant accordé l'exptc-tative de la premiere place d'in-tendant des finances pour son fils,celle de Poulietier vaqua en 1711.Fagon , à qui le roi l’offrit, dé-clara nettement qu’il ne vouloirpoint en priver le fils du défunt,& qu’il aimoit mieux que le sienn'en eût jamais. II en eut pour-tant une quelques années après.Ce célèbre médecin avoit beau-coup d’attachement pour la facultéde médecine de Paris, dont ilétoit membre. Elle trouvoit en luiun agent fort zélé auprès du roi,& très-empressé à soutenir ses pri-vilèges. Peut être dans des cas par-ticuliers (dit Fontanelle ) n’a-t il étéque trop ferme en faveur de fafaculté contre ceux qui n’en étoientpas. II ne fit pas plus de grâceaux empiriques. Cen’estpas qu’ilrejetât tout ce qu’on appelle se-crets ; au contraire , il en fit ache-ter plusieurs au roi. Mais il vou-lojt qu’ils fussent véritablementsecrets, c’est-à-dire inconnus jus-que-là, 8c d’une utilité constante.Souvent il fit voir à des charla-tans , qui croyoient ou qui fei-gnoient de posséder un trésor,que leur trésor étoit déjà public.II leur montroit le livre où il étoitrenfermé; car, malgré les assujet-tissements de fa place 8c de fa pro-fession, il ne cessoit de lire Sc'des’oecuper. Les fêtes, les specta-des, les divertissements de la cour,quoique souvent dignes de curio-sité , ne lui causaient aucune dis-traction. Tous les malades de Ver-sailles s’adressoient à lui. Quelques-uns vraisemblablement croyoientfaire leur cour en s’adreffant aupremier médecin -, mais heureuse-ment ce premier médecin étoit aussi(dit Fontenelle) un grand méde-cin ; & sa maison ressembloit à cestemples de l’antiquité , où étoienten dépôt les recettes qui coave-

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noient aux maux différents. H euî

part au Catalogue du Jardin Roy ai tpublié en 16S;, fous le titre d*íícrtus Regius. II orna ce re-cueil d’un petit Poème latin , ins'piré par son goût pour la botarnique. On a encore de lui les Q ua 'lités du Quinquina y Paris, I 7 C 3 ’in tu.

FAGUNDEZ,( Etienne ) j éfuitc»de Viane eu Portugal, mourut e®1645 , à 68 ans, regardé comtncun homme pieux 8c savant. On *de lui un Traité des Contrats ; Ly°® '1641, in-f°; 8c d’autres ouvrage*de théologie morale, qui ont eula réputation.

FAHRENHEIT, (Gabriel - V 3 '.nie! ) né à Dantzick, fut d’abn*destiné au commerce; mais ^° p ‘goût le tournant vers la physiss® 3 ’il s’appliqua à la construction <* eSBaromètres 8c des Thermomètre*'8c il en fit d’excellents. II subst* 1 ® 3 'en 1720, le mercure à l'esprit-^Vvin, 8c rendit ainsi ce dernier'®jjtrument beaucoup plus juste- .vivoit encore en 1740 , 8c il a v °’perfectionné ses connaissances P 3différents voyages en Hollande, fPrusse , en Courlande, en L'> v ° n jJOn a de lui une Dissertation s usThermomètres , imprimée en

F AID EAU. Voyei FeïdeA^-

FAIEL , ( Eudes de ) seig® e a .fameux du Vermandois, se 1 * 8 ®^la , dit-on, par une action att ° olfvers la fin du xn e siécle. B aV j u ,épousé Gabrielle de Vergy , OU Ptôt de Lérergies , d’une des 111lentes maisons du canton, 8c 9distinguée par fa beauté qu e P 3 ^cnaissance. Cette dame, »ceun coeur tendre , ne put re > ^à la figure séduisante de ^ a0 , u , c síCoucy. Ce jeune seigneur fut J * ^à mort dans une affaire con í* ; t é,Sarrasins. Se voyant à l’extr ^il chargea son écuyer, dès ss u

toit retourné eq francs, d* r "