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Tome III.
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tins. II. De la sainte Cene du Sei-gneur. III. Des Thèses. Ce ministrefut accusé par ceux de son parti,de renouveler les erreurs de Paulde Samosatej mais un synode deLausanne le lava de cette imputa-tion.

F A R E T, ( Nicolas ) né versl’an i óoo à Bourg-en-Breffe , futun des premiers membres de I’A-cadémie Françoise , & rédigea lesstatuts de cette Compagnie nais-sante. II fut secrétaire du comteA'Harcaurt; & ami de Vaugelas , deBoijiobert , de Cdéffeteau , de St-Amand. 11 mourut á Paris, en 1S40,à 46 ans. C’étoit un homme debonne mine , assez gros , haut ençouleur ; & comme son teint an-nonçoit qu’il étoit bien nourri ,& que son nom rimoit à cabaret ,on lui donna la réputation d’unagréable débauché- On a de lui demauvaise prose, & de plus mau-vais vers. I L 'Histoire Chronologi-que des Ottomans » à la fin deì'hisioireàe Georges l asirlut , Paris,lóîi , in-4 0 . II L Histoire d’Eu-irope , traduite assez mal en fran-çois .Paris 1621, in-i( 5 - III. l’Hon-nête H mme , tiré de l’italien deCastiglione , ín 12. IV. Des Lettresnouvelles , qui n’apprennent rien :elles font recueillies de diversauteurs. 1*1 y en a dix seulementde Faret. V. Des Poésies plates ,&c.

FARGIS, ( Charles d’Angennesdu ) d’une famille ancienne , futcons iller-d’état sous louis XIII,& son ambassadeur en Espagne. IIconclut le traité de Monçon, en1616; mais, comme il ne suivitpas les instructions du P .Joseph,il fut obligé de faire réformer cetraité fur les nouvelles instruc-tions qu’il reçut. Sa femme, Mag-éeleine de Sitty , comtesse de laHochepot, fut dame-d'atours dela reine Anne d'Autriche , dont elle

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eut toute la confiance. Elle ne p»*voir les chagrins que le cardinal dsRichelieu causoit à sa maîtresse»sans entrer dans quelques intrfgués contre lui. Ce ministre la con*traignit de se défaire de sa charge,& elle alla chercher un asile dan*les pays étrangers. Beringhen , va-let-de-chambre du roi, qui passo‘ tpour être l’amant de madame duFargis , & qui partageait ainsi ^ esconfidences de la reine, eut ordreen même temps de sortir du roy aU 'me. Madame du Fargis mourut aCouvain, au mois de septemb f ®1639. On trouve dans le Journedu cardinal de Richelieu , & datùfa Vie par le Clerc ( 1753 , 5 v ® 'in-12 ), des lettres en chiffresmadame d,u Fargis , qui fur efltinterceptées , & qui la firent c°®'damner a être décapitée par arr^de la chambre de justice de 1 3isenal en 1631. Elle eut un si‘ S 'mort de ses blessures au siège d Afras, le z août 1640 , fans aVfl .été marié, & une fille relig‘ eUà Port-Royal, morte en id? 1 '.

PARIA de So usa ( Emma ttv^’gentilhomme Portugais, chevalde l’ordre de Christ, mourut àdrid en 1649 à 59 ans, dat>sétat qui n’étoit gueres au-df {de l’indigence. Les lettres lui n 1trop négliger la fortune. II,fait un voyage à Rome, où « s fquit la considération desqui étoient auprès du pape U ^VUI. Faria étoit un hom"> e -,peu singulier. II s’habilloit P ^comme un philosophe, qu e ^lame un homme qui avoir véc .^cour. Son humeur indep en8 c son abord sévere fureur, ^doute, un obstacle à sa , ^j e gcII étoit cependant fort agréa afort enjoué avec ses amis- ^ o!í -de lui: I. Histoire ie Portugal, ^

duite jusqu’au régné du c ? , paHenri , imprimée plusieurs