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prononcer à la clôture du lustré ,par laquelle on demandoit aux®'eux , qu’ils angmcntaffent la puis-íance de la république : il eti subs-titua une autre,par laquelle ouïesPrioit de vouloir bien la maintenirtoujours dans le même état.
II. FANNIUS , ( Caiur, ) auteurI-atin fous Trajan , composa uneHistoire , en 3 \livres, des cruautés deHéron , & des dernieres heures dec eux que ce monstre faifoit exé-cuter à mort, ou qu’il envoyoir enexil. £es savants , & fur-tout lesPhilosophes, ne sauroient tropregretter la perte de cet ouvrage
intéressant.
III. FANNIUS Cepiok , compli-ce d’uae conjuration contre Augus-,c , qui fut découverte, se donnaàj-même la mort,
Hostem eùmsugent,se Fannius ipseperemit :
Jiic , rogo, nons-iror est . nemoriaremorii Martial lib. u.
Cn fuyant 1 ennemi qui cherche à
le saisir,
Fannius s’esi tué lui-même:N’est-ce pas, je vous prie, une
fureur extrême ,
®e se donner la mort de craintede mourir >
IV. FANNIUS, ( Quadrants )poëte Latin. Ses ouvrages , quoi-que ridicules, furent placés avecson portrait dans la bibliothèquePublique, q\i’Auguste avoir fait cons-t'uire dans le temple d 'Apollon.Horace , son contemporain , luiContre le nom de parasite, & leraille cruellement.
lANSHAW, ( Richard) Anglois,Envoyé des rois Charles I & // à lacour d’Espagne Sí à celle de Portu-| a- rr î ourut à Madrid en 1666 .11*? 'si'uqua dans ses ambassades,
? 1 que fur le Parnasse. On a deU1 quelques Outrages en vers &
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ên ptôse; Londres 1646 , in-4 0 ,qu’on a lus autrefois.
FANTET, Voyei LaGNY.
FARDELLA,(Michel-Ange) néàTrapanienSicile l’an 1650, d’a-bord Franciscain, ensuite prêtreséculier, devint professeur d’astro-nomie & de physique dans l’uni-versité de Padoue , & mourut àNaples en 1718 , à 68 ans. On ade lui des ouvrages peu connus enFrance, fur les sciences auxquel-les il s étoit consacré. C’étoit unhomme d’un esprit vif & d’une ima-gination féconde, mais très-distrait.Quoiqu’il eût des appointementsconsidérables , fa générosité enversses amis & son caractère indolentne lui permirent jamais d’êtreriche.
I. FARE , (Ste) vierge d’une fa-mille noble de Brie, sœur de StFaron évêque de Meaux , & deChanglufe évêque de Laon, bâtit lemonastère de Faremoutier, en futabbesse , & mourut vers 65 5, aprèsune vie de près de 60 ans , rem-plie par la vertu & la mortification,
II. FARE , Voye{ LafARE.
FAREL, ( Guillaume ) né à Gapen 1489, vint de bonne heureà Paris, régenta quelque tems aucollege du cardinal le Moine. Jac-ques le Fêvre d’Etaples , son ami,lui inspira les nouvelles erreurs,que Luther répandoit en Allema-gne & Zulngle en Suisse, farel futministre à Geneve avant Calvin ,& y prêcha la Réforme. Chasséde cette ville en 1538 , il se retiraà L Lie , puis à Neuf Chitel, oùil mourut en 1565 à 76 ans. Cenovateur se maria àl’àge de 69 ans.Son savoir , qui étoit médiocre,fut terni par son opiniâtreté, & parson penchant pour toutes sortesd’opinions. On a de lui : I. Le Glaivede l'esprit-, ouvrage qui, malgré lasingularité de son titre, ossre d’as-sez bonnes choses contre les libev
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