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Pendit Vaugelas-, & encore moins ce-
luide Reconnoissance.... Ce lit-térateur étoit un des académiciensles plus aimables, comme des plusillustres ; il avoir une figure agréa-ble , & l’esprit comme la figure.Vaugelas étudia toute sa vie la lan-gue Françoise , & travailla à sé-parer. Sa Traduction de Quinte-Cur-ée , imprimée en 1647, in-4 0 , sutle fruit d’un travail de 30 années.Cette version , de laquelle Balzactlisoit dans son style emphatique ,
« L’Alexandre de Quinte-Curce est" invincible , & celui de Vaugelas estn inimitable » ; paffa pour le pre-mier bon livre écrit correélementen François. Quoique le style man-que un peu de cette souplesse, detette aménité, de cette grâce qu'on2 données depuis à la langue fran-
Çoise , il y a peu d'expressions qui
aient vieilli. Vaugelas ne rendit pasmoins de service aux écrivains denotre nation , par ses Remarques Jusia langue Françoise, dont la pre-mière édition est in-4 6 : ouvragemoins nécessaire qu’autrefois , par-te que i« plupart des doutes qu’ilpropose, ne sont plus des doutesaujourd’hui > mais ouvrage tou-jours utile, fur-tout st on le litavec les remarques dont ThomasCorneille & d’autres l’ont enrichi,■en 3 vol. in-n. Voyei I. DuriEX,Vers la fin.
I. FAURE , ( Charles) abbé sieSte-Genevieve, & premier supé-rieur général des chanoines-régu-lìers de la congrégation de France,vit le jour à Luciennes proche S.flermain-en-Laye, en 1594,d unefamille noble. 11 entra dans l’ab-baye de S. Vincent de Senlis , & laréforma par ses conseils & par sesîxsmpler. Cette réforme fut suiviec «elle de l’abbaye de site - Gene-viève 4 e p ar ; s t gj q e p r ^ s 4e 50ntres maisons. Le réformateur futIïim 7gcnéral de cette nouvelle
■com. III.
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congrégation. 11 travailla avec despeines & des fatigues incroyables àrétablir l’ancienne discipline. IImourut saintement à Paris le 4novembre 1644, à 50 ans , laissantun Direâoire des Novices & d’autresouvrages. Le Direâoire a été réim-primé à Paris en 17:1. Le P. Char-tonnet n publié la Vie du P. Faure ,en 1698, in-4 0 . Llle renferme1 histoire des Chanoines réguliersde la congrégation de Fi ance , &l’esprit de leur fondateur. Elle estécrite d’une maniéré édifiante. Ony loue beaucoup, avec raison, lesaint réformateur. Mais fauteurest-il louable de faire mourir tousles religieux qui furent opposés auP. Faure , par des morts funestes?
II. FAURE, ( François) Corde-lier d’une ancienne famille d’An-goumois, évêque de Glandeves,puis d’Amiens, mort d’apoplexieà Paris le 11 mars 1687 , âgé de 7 Sans, parvint à l’épiscopat par sontalent pour la chaire. C'est lut quifit cette heureuse application duvers de P irg'dc à la reine, lorsqu’ilprêchoit la passion à S. Germain-I’Auxerrois.
ïnfanium , REGlJfA , jubés reno-vare dolorem.
On a de lui plusieurs Oraisonsfunèbres , dontl’une , qui n’eut pasde succès à t’impreffion, lui attiracette épigramme :
Ce Cordelier mîtré , qui promettoicmerveilles ,
Des hauts faits de la Reine Orateurennuyeux ,
Ne s'ejl pas contenté de lasser nosoreilles,
II veut encor laser nos yeux.
FAURE, Voyei m. Durand...Guichardin... Veksoris.
FAUST, Voye^FvSTH.
FAUST A , { Fiavia-Maxím'ana )fille ds Maxim 1 en- Hercule & á’íu-
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