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ts > si cette version étoit dans lesiy le du Télémaque! Ramfay , dis-ciple de l'arehevêque de Cambrai,a publié la Vie de son. illustre maî-tre, in-i2,à la Haye , 1724. Lescurieux qui la consulteront, nepourront s’empêçher d’aimer Fé-nélon Sc dc le pleurer. Une de fesmaximes étoit , qu'// falloit plus.aimer fa famille, que foï-mlme ; fapatrie, que fa famille ; 6- le genrehumain , que fa patrie... II recevoirles étrangers aussi bien que lesFrançois, Sc ne leur cherchoitpasde ridicule. La politesse est de tou-tes les Nations , disoit-il ; les ma-nières de Vexpliquer font différentes,mais indifférentes de leur nature...lin des curés de son diocèse - sePlaignoit de n’avoir pas pu abo-lir les danses les jours de fêtes.Monfcur le Curé, lui dit Fenelon ,ne dansons point ; mais permettons àces pauvres gens de danser ; pourquoiles empêcher d’oublier un moment qu ilsfont malheureux ? Quoiqu’il eûtbeaucoup à se plaindre de Bossuet ,il prit un jour le parti de ce pré-lat contre R.amfay , qui ne rendoitpas assez de justice à son érudi-tion. Louis X VI a fait faire sa sta-tue en marbre, en 1777, par M. le
III. FENELON, (Gabriel-Jacquesde Salignac , marquis de ) neveudu précédent, Sc héritier d’unepartie des vertus de son oncle ,lut nommé ambassadeur ordinairecn Hollande , en mai 1724; am-bassadeur extraordinaire au con-grès de Soissons , à la fin d’août*727. II se fit aimer dans ces deuxPlaces, par son esprit conciliant& l’amenité de son caractère. De-^enu lieutenant général en 1738,*1 le trouva , le 11 octobre 174S,à la bataille de Rocoux, où il te-Cut uue blessure , dont il mourute même jour, âgé d’environ 58‘ ias ‘ ll étoit conseiller d’état d’é-
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pée Jz chevalier des ordres du roi.II avoir épousé , en décembre1721, Mli e le Pelletier , dont il eutle marquis de Fênélon , lieutenanc-général des armées du roi.
FERAULT, (Jean) & non Fer-r \nd , né à Angers, fut procureurdu roi au Mans, vers 1510. On ade lui, entr’autres , un traité latinDes droits & privilèges du royaumede France , dédié au roi Louis XII ;Paris, 1545, in-8°. Cet ouvrage estcurieux & estimé.
I. FERDINAND I 2r , empereurd’Allemagne, second fils de l’ar-ehidúc Philippe & fiere de Charles-Quint, naquit à Médine en Castillel’an 1503. II épousa la princesseAnne, fille de Ladiflas VI, roi deHongrie & de Bohême , & sœurde Louis le Jeune, tué à la bataillede Mohacs en 1526. Après la mortde ce prince , Ferdinand , quicroyoit avoir des droits à fa suc-cession , se fit couronner roi deHongrie & de Bohême en 1527.II fut élu roi des Romains em1531. Charles ■ Quint, son frere ,ayant abdiqué i’empire, il lui suc-céda en 1558 , âgé de 55 ans. Lepape Paul IV refusa de le recon-naître pour empereur légitime,parce que, disait ce pontife, l’abdi-cation de Charlet-Quint, faite sansla permission du saint-siége, étoitnulle; mais Pie IV, son successeur,ne crut pas devoir f t ire ces difficul-tés. Ferdinand pressa ce pape de-permettre , à fes sujets d'Autriche,la communion fous les deux espe-ces : le pape donna une bulle quialloit réunir les deux partis, lors-que l’empereur mourut à Vienne,hydropique, le 2; juillet 1564 »à 61 ans. Ce prince vouloir don-ner la paix à l’Eglise. II s’efforça.3 e la conserver dans l’empire , fit.une trêve de 8 ans avec le Turc Kréconcilia plusieurs princes enne-mis , & termina les querelles des
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