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Tome III.
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Taux, Maréchaux de France, in-f°.Cet ouvrage, entièrement refondupar Denys Godcfroi ( au Louvre,1 6 5 8 ), a fait oublier sédition de leFeron, qui mourut âgé de 6o ans ,fous le régné de Charles IX. Ona encore de lui quelques autresécrits , tant imprimés que ma-nuscrits. .. . Voyc{ GUILLAUME,n° xv.

FERONIE, Déesse des Lois &des vergers, tiroir son nom de laville de Féronie, située au pieddu mont Soracte, aujourd'hui St-Silvestre. I.e feu ayant pris unjour dans un bois où elle avoirun temple , ceux qui voulurentemporter fa statue, s’étant apper-Çus que le bois , dont elle étoitfaite, reprenait fa verdure,la lais-sèrent. C’étoit ausli la déesse desaffranchis.

FERRACIïJO , ( Barthélemi )né, en tstya, dans le Bassan , mon-tra, dès fa plus tendre jeunesse , ceque peut la nature toute feule. Rvduit au métier de scieur de bois ,il inventa, au sortir de l’enfance ,une soie qui, pat le moyen duvent, faisoit ttès-promptement ur.travail exact & considérable. 11imagina ensuite de faire des ton-neaux à vin fans cerceaux ; St i:en fit qui étoient plus solides qu<ceux qui en ont. Ces succès agrandirent bientôt la fphete de ses Inveinions. II travailla fur le fer& il fit des horloges de cette matiere , qui, quoique très - simplesproduis oient beaucoup d’effets différents. II inventa même une maehine hydraulique aussi peu compliquée, par le moyen de laquelltl faisoit de grandes roues denteiées. Ce qui étonna fur-tout leJuathématiciens, c’est la machinnydrauliq ue , faite pour le procutateur Belegno. Cette machine éle~ ea, f ® 3 5 pieds, .mesure dP y s >cesti a vis á'Archimcde, En

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fin, e'est à ce célébré ingénieurque la ville de Saison doit le fa-meux Pont sor la Iírenta, aufiìadmirable par la hardiesse que parla solidité de sa construction. Cethabile homme est mort depuis peu.M. François Mémo s publié la VieSc ies inventions de ce méchant*cietu à Venise, in-4 0 , 1764.

I. FERRAND, ( Fulgentéus Fer-randus ) diacre de l’église de Car-thage au vi' ficels, disciple de StFulgence, sot un des premiers quife déclarèrent contre la condam-nation des Trois Chapitres , & parti-culièrement contre celle de la Let-tre d'Ihas. On a de lui une Collec-tion abrégée des Canons , une Exhor-tation au Comte Régirais, sor les de-voirs d’un capitaine Chrétien ; Scquelques autres morceaux que leJésuite Chijfiet fit imprimer à Di*jon, en 1649, in-4 0 .

II. FERRAND (Jacques) , natifd'Agen, docteur en médecine, versle commencement du dernier sié-cle , a laissé un Traité fur la ma-ladie d’Amour, in-S°. Paris 1629

III. FERRAND (Louis), ré àToulon en 1645, étoit avocat auparlement de Paris, où il mourutle n mars 1699, à 54 ans; maisil est moins connu sous cette qua-lité , que sous celle d’érudir. IIavoit une connoissance étenduedes langues 8t de l’antiquité ; m iscette connoissance étoit un peuconfuse. II accable son lecteur decitations entassées fans choix : ilécrit en savant qui n’est que sa-vant. On a de lui : I. U11 grosCommentaire latin fur les Fscaurr.cs,in-4 0 ., 168). On y trouve debonnes choses , dont quelques

commentateurs modernes ont pro-fité fans le citer. II. Réflexions furla Religion Chrétienne , I 69 0,2 vol,in-12 , qui offrent plusieurs ques-tions curieuses de chronologie 8cd’histoire, & une explication dg$

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