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Tome III.
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& Carcavi , furent liés avec lui.Ses ouvrages furent publiés à Tou-louse en 1Ó79 , fous le titre d’O-pera mitìumatica , en 2 vol. in i a .Le premier volume contient leTraité d’A\gebrs de Diophante, avecun commentaire St plusieurs in-ventions analytiques. On a, dansle second, ses découvertes mathé-matiques , & son commerce épif-tolaire, avec les plus célébrés géo-mètres de son temps. C’est dansce volume qu’on trouve le germede toutes les méthodes de la géo-métrie des Infinis , qu’on doit àJLeibnit{ 8c à Newton. CertainementFermât a presque autant fait pourles mathématiques, que Defcartes ,quoiqu’il soit beaucoup moins cé-lébré. Sa sagesse a nui à sa répu-tation. II fut non - seulement lerestaurateur de la géométrie an-cienne , mais le précurseur dela moderne. C’étoit d’ailleursun magistrat aussi intégré qu’é-clairé.

FERNAND - CORTEZ, Voye ?Cortez ( Ferdinand ou Fer-nand ).

FERNAND-GOMÈS, Voy. Go-mès-Fernand.

FEKNANDEZ de Cordoue ,Voy. Gonsalve.

FERNANVILLE , ( Pierre - Si-mon Chaperon de St-André de)prêtre du diocèse de Meaux, mortle 10 oslobre 1757, âgé de 68 ans ,joua un rôle dans le parti des An-ticonstitutionnaires. On a de lui :I. La Préface de la Jeconde Colonnedes Ex a pies. II. Explication de l’A-pocaiypfe. III. Lettres à Madame Mol,in-4 0 .

FERNEL, (Jean-François) na-tif de Mont-Didier en Picardie,vint au monde en 1496. Aprèsavoir consacré plusieurs années àla philosophie & aux mathéma-tiques , il s’appliqua à la méde-

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cine , qu’il exerça avec beaucoupde succès. On prétend qu’il s’a-vança à la cour de Henri II, donril devint premier médecin, pouravoir trouvé le secret de rendreseconde Catr.erìne de Mídicis, Cetteprincesse lui fit des présents con-sidérables. Cet habile hommemourut à Paris le 26 avril 1 ;à 62 ans. Nul d’entre les moder-nes, depuis Galion , n’avoìt mieuxécrit avant lui fur la nature &cause des maladies. Sa Pathologisen fait foi, Fernel la vit lire deson vivant dans les écoles publi-ques. On a de lui plusieurs autre*ouvrages, non moins estimés, k® 9principaux font: I. Medicinaversa-, à Utrecht , 1656, in- 4 ’*C’est le recueil des différents Trai-tés de Fernel, dont la plupartété traduits en françois. II.antiqni Grctci qui de fsbríèus fcripF~runt ; Venise , 1594, in-f°. Les f 1 'decíns Latins íijr la même matie reont été imprimés ea 1547, i»'*° '8cc. III. Conjilia medicinalìa ; Fr a °”fort, 1535 , in8°. Cet illustre re 'taurateur de la médecine n’app 10 ^voie pas !ç trop fréquent uíng ela saignée-, 8c on le loue, avecson , de s’être écarté de lade d ’Hexelius, trop prodiguesang. Outre le mérite d'exce"^médecin , Fernel avoir celui de f 'écrivain. II parloir 8c écri v0,t ■langue latine avec tan» de P aîCqu’on i’oppofa souvent au * rg .vants Ultramontains , quinou*prochoient le Latin baroarenos écoles. L’étude étoit fa P scipale passion. Quandconvives chez lui, il n e - ,j ndifficulté de les quitter à > a ca _repas, pour se retirer dans lo

biner. , , ra 0-

FERON, (Jean le) oe a áepiegne, avocat au P 3rlt ’’ F ata l°‘Pans , publia , en 1S 5 5 >

gue des Connétables, u hance >

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