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ít du bruit dans son temps. II. Mo-tifs invincibles pour convaincre ceuxde la Religion Prétendue-Reformée ;Paris, 1082, in-12. III. NouvelleConférence avcc un Ministre , touchantles causes de la séparation des Pro-testants , 1605, in-12: ce livre eutun grand succès. IV. Instructionspour confirmer les nouveaux Convertisdans la foi de F Eglise. V. L’-éníi-Jcurnal des ajfcmblées de Sorbor.ne :c’eft un ouvrage plein d’esprit &d'une fine critique, &c. Ce savantecclésiastique mourut à Paris l'an171 6.
XII. FEVRE, (Jacques lé), jé-suite , né à Glajon, village du Hai-naut, mort à Valencïennes le 29avril 175 5 , fut président du sémi-naire archiépiscopal de Cambrai,établi à Benvrage, près de Valen-ciennes. II forma ses éleves ausavoir & à la piété. Ce jésuite estconnu des théologiens par deuxouvrages , où il combat les incré-dules avec succès. Le i tr est sonTraité de la véritable Religion , con-tre les Athées t les Déistes , &c. Pa-ris, 1744, in-12 : & le 2' estintitulé : Bayle en petit, ou Ana-tomie des Ouvrages de ce Philoso-phe-, Paris, 1747 , in-12. C’est unedes meilleures réfutations de cefameux sceptique, & elle peutêtre lue avec fruit.
XIII. FEVRE, (André le) avo-cat, né à Troyes en 1717, étoitparent de M. le Ff.vre, neveu ducélébré Houdar de la Motte. Sononcle ayant perdu la vue, appelace dernier auprès de lui, & il futson lecteur & son secrétaire. 11 s’ac-quitta de ces deux emplois avec uneassiduité & un zele , qui lui mé-ritèrent les éloges de toutes lesâmes honnêtes. Les liaisons de pa-renté & d’amitié qu 'André le í'évreavoit avec cet homme estimable ,lui procurèrent, à Paris, des amis Sc
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des protecteurs. II sit des vers; mat?ce talent, qui n’étoit en lui que mé-
diocre , ne menant point a
la for-
tune, il fe chargea de plusieurs édu-cations. II avoit tout ce qu il f.tl!°) £pour faire de bons éleves. «sé-rieux, froid, compassé dès 1 en-fance (dit M. Grojley), il étoit
pétri de tous les principes _ dedroiture, de probité, d'intégtite,de vertu que l 'on admire chez >esanciens philosophes : principe*héréditaires, & fortifiés pari*lecture & la méditation. En u*mot, il étoit tel qu’il s’est pe* 0 . 1lui même, à son infu, dans 1 a*‘ticle Gouverneur qu’il a four! 1 - 1 3VEncyclopédie». II mourut àris le 25 février 1708 , à 51 atlS ’après avoir passé ses dernieres 33nées dans des infirmités continueles. Nous avons de lui les Mèt-res de F Académie des SciencesTroyes, 1744, in-8°; réimp rlt!1en 1756 & en 176; , en 2 partie*>in-12. Cet ouvrage, auquelsavant & ingénieux M. Cro/íf ^eu part > est dans le goût des ^thanajiana. II y a des choses tre ®agréables, & des recherches crieuses. ,
1 . FEVRET , ( Charles ) né a
mur en 1583 , fut avocat au P are de i»
■ville 18On a ieos®. de
lement de Dijon dès l’âgeans, & mourut dans cette12 août lééi , à 78 ans. -lui un Traité de P Abus , COlUpOà la priere de Louis II , P rtnC ^,1;-
Condé, Sc dont la meilleure ^tion est de Lyon, 179d, en -in f° , avec des notes du cc Jé e iGibtrt & de Brunct, avocat. ‘^approfondit cette matière ,ouvrage , nécessaire aux can eStes, est le fruit des P !us ° f E ).recherches. ( Voy. HautesE ^ ^
ha u st-—
d YHifiûn de
sédition arrivée à Dijon en '^ 3 O ' 0 Çe8° & d’autres ouvrages en P
Sc en vers latins. H ávoit prr