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Tome III.
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les langues Grecque & Latine, na-quit en 1433. H professa la philo-sophie dans runiveríìté de Floren-ce. II eut une foule de disciples,car, quoiqu’il adoptât les rêveriesdel’astrologiejudiciaire, manie quilui étoit commune avec les philo-sophes de son temps -, il avoir bail-leurs du mérite. II dut à la libéra-lité des Médicis . des retraites agréa-bles auprès de Florence. II y passoitle plus long-temps qu’il pouvoir,dvec des amis choisis, qui philo-fophoient & qui partageoient aveclui les charmes de la raison & dela solitude. Fic-in avoir besoin del’air de la campagne. Son tempé-rament étoit mélancolique , sa san-té délicate, & il ne la ccnservoitque par des attentions presque su-perstitieuses : il char.geoit jusqu’àsix ou sept fois de calote par heu-re. La nature étoit trop foiblechez lui, pour qu’elle ne succom-bât point, malgré toutes les atten-tions de l’art. II mourut en 1499,à 66 ans. Ses Ouvrages ont été re-cueillis à Bâle en 1591, en 2 vol.in-fol. On y voit des Traductionsassez peu fidelles d’auteurs Grecs,de Platon , de Vlotin, dont il vou-loir faire des Chrétiens ; des Ecritsde physique , de métaphysique, demorale; des Lettres en ra livres,imprimées séparément ; Venise ,1495 , in-fol. rares : ainsi que sonédition de la Philosophie Platoni-cienne, imprimée à Florence, in-f°,1482.

FIDDES , ( Richard ) écrivainpoli & savant théologien Angloisdu xvin e fiecle, est auteur d’unCorps de Théologie; de la Vie duCardinal Wolscy ; d’une Epîtresur l'Iliade d’Homère, adressée audocteur Swift ; d’un Traité de Mo-rale , & d’autres ouvrages,

FIDELE-CASSANDRE, Voyei;Cassandre , n° v.

FIDERI, empereur du Japon,

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fils & successeur de Taïho, en 15 9 8.'Ongoschio , son tuteur, lui enlevasa couronne, après l’avoir obligéd’épouser s; fille. Fidcrí leva unepuissante armée contre l’usurpa-teur; mais celui - ci plus heureuxle réduisit á s’enfermer avec fafemme &les seigneurs de son part 1dans un palais, où il fit mettre lefeu.

FIDÏUS , Vcyzi Drjs FincG

FIELDlNG, (Henri) fils d’unlieutenant-gcnéral, vit le jour dinsle comté de Somirerset, le 22avril 1707. 11 fut d’abord élevédans la maison paternelle par 1Bprécepteur , dont il a peint si vive-ment & si agréablement le caractèrefous le nom supposé du ministreTrulliber, dans son roman de JosephAndrews. On l’envoya ensuite °Ucollege d’Etton, où il vécut dansla plus grande intimité avec d’il*lustres condisciples , tels que my-lord Littletcn , M rs Fox & pìtt. h T eavec une imagination vive & mêu'- elibertine, il s’abandonna , á l’âg ede 20 ans, tellement à la débau-che, qu’il altéra fa santé & fa mé-diocre fortune. II partagea f c0temps entre Bacchus & Apollon >Vénus & Minerve. Ses dissipationn’altérerent jamais son goût p° url’étude & sa passion pour 1*littérature. A 30 ans, il ép° u j aMiss Craddcck , beauté célébré ttcomté de Salisbury. Sa dot » u{bientôt consumée dans les p' a “ ir 'Fielding voulut suivre le barreau,mais la goutte qui l'assaillit toutà-cou p , l’cbligea d’sfcandcnn ^cette carrière, à laquelle«Railleurs peu propre. Lasition de dix huit Comédiesces, & de plusieurs Romans,

il étoitcomp 0 'ou fat'SCle

la place de Juge-de-paixcomté de Middlestx, furent

Ur.e

ressources contre l’indìgcnce.maladiedelangueur, quil’asiligeottdepuis quelque temps, l'engage»

d’ailef j