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» ces , cjue vous retrouverez tous» les jours clans le monde , & que» fauteur peint, non par l’abon-» dance des paroles, mais parla» vérité des séfìons ». Le fil del’intrigue principale passe a traversles événements épisodtques, fansque jamais on le perde de vue ;êc le dénouement est aussi bien sus-pendu , que bien amené. íicldlngdonna , pendant quelques mois ,Une efpece de Journal de morale ,qui avoir les imperfections de sesRomans, 8c n’en avoir pas les beau-tés. C’étoit un tas d’observationsfaites à la hâte , & pour ainsi diredans les rues , cousues à des lieuxcommuns,satyriques & moraux. Lerecueil de ses Ouvrages a été im-primé à Londres , en 8 volumesin-8”.
FlENNE, (Robert de) vieuxguerrier , qui fut honore de l’épéede connétable en 1356; mais leroi Charles V, voulant gratifierdu Guesclin de cette charge, deTienne donna fa dém ission en 1370.Sa famille a subsisté jusqu’à nosjettrs.
FIENVS, ( Thomas ) d’Anveps ,né en 15 66, fui médecin du duc deRaviers, puis professeur en méde-cine à Louvain, où il mourut en1631,364 ans. On a de lui : I. Def tribus imaglnatìvnis , in-S°. II. Dejormatiene & de an/mr.'ior.c fuels , in-8°. 111. Apologie. pro libro praced.,in-8°, 1629. IV. De cautcrììs, in-S°. V. Lihri Chirwgici , 1649, in-4° ; & d’autres livres, bien reçusdans leur temps. Son pere, JeanFievus , médecin à Anvers, mortà Dordrecht cn 1585 , donna untraité De staúbus humanum corpusmolefiantibus , 1582, in - 8° , cu-rieux.
FIFfQUE, (Tean Louis de) com-te de Laragr.e, d’une des plus gran-des familles de Gcr.es, naquit avecdes qualités qui suçotent puluipro-
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curer une vie heureuse. La grâcí& la noblesse brilioient dans fa per-sonne. Magnifique jusqu’à la pro-fusion, sa générosité préver.oit ledésir de ses amis 6c surpassent 1 at-tente des étrangers. A une adresseinsinuante , il joignoir des maniè-res aimables 8c une affabilité fansaffectation. Mais , fous les dehorsde la douceur , il cachoit une am-bition inquiété & insatiable, Se vaesprit ennemi de tente subordina-tion. La hatfte fortune d ’André Do-ria excitoit sa jalousie ; il se liguad'abcrdavecle'ï'rarç.qui vouloie ntrecouvrer Gènes. Un des conjureslui ayant fait comprendre que c’e-toit i'entreprise d’une ame lâch e >d’aimer mieux assurer sa patrie ades étrangers , que de la conquérirpeur luimème , il travailla à S cnrendre maître. Ficsquc dit à sa fem-me Eléonore Cibo : Madame, ouvous ne me rererrez jamais , ou cousverres dans Ger.es tout audejfous defous. A l'entrde de la nuit du rjanvier 1547, les conjurés com-mencèrent à exécuter leur prejef-11s s’étoient déjà rendus maîtres ula Darsène, lieu où font les í? a "leres, lorsque la planche, fur rn-quelle le comte passoit pour en-trer dans une galere, s’étant ren-versée , il tomba dans la mer & "noya, à l’âge de 22 ans. La » cr ^du chef ralentit l’ardeur des conjurés, 8c la république fut f âU '^jOn punit le crime de Fiesque f u , rfamille; elle fut bannie de Gen^jusqu’à la t' génération, &palais fut rasé. Le cardinal àer c ~a donné XHistoire de cettetien, in 8°, 1665. Cet ouvrasnVst qu’une efpece d’abregVHistoire de la même conspiraipubliée en italien par Majcar > ^traduite en françois par lento .Ste-Genevievc , 1 639 , in-8°... O iL DOBIJC . à iafm. ■
ÍILUBET, (Gaspard de) ^