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Tome III.
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1705, & soumit tout le comté.Cette campagne lui mérita le bâtonde maréchal de France : dignité àlaquelle il fut élevé le 15 février

1706. Le roi l'ayant nommé , lamcme année , pour commander lestroupes en Espagne, il arrêta lesprogrès des ennemis victorieux.Les Portugais a voient pénétré jut-qu’à Madrid. Le maréchal, par fasagesse , fans livrer une feule ba-taille , fit vider la Castille auxennemis , & renvoya leur arméedans le royaume de Valence &d’Aragon. II les y conduisit de pesteen poste, comme un pasteur con-duit des troupeaux. Cette campa-gne , déjà si glorieuse par la capa-cité qu'il y montra, en préparaune seconde non moins remarqua-ble. II gagna, le 25 avril 1707,la bataille importante d’AImanzafur Gallowai , lui tua 5000 hom-mes , fit çoeo prisonniers , prit120 drape ux & toute l'artillerie.Cette journée assura le trône àPhilippe V. Ce prince récompensale vainqueur comme le méritoientde si grands services : il le créa ducdcLetria & deXerica au royaumede Valence & le fit chevalier dela Toison d Or : il attacha à sonduché une grandeste de la pdemiereclasse , que le maréchal céda à sonfils du premier lit, qu’ii avoit eude son mariage avec l’héritiere dela maison de Veraguas en Portugal.Berwick soutint la gloire qu’il s’étoitacquise á Almanza, par la prisede Barcelone le 12 septembre 1714;il étoit alors généralissime desarmées d’Espagne. La mort du roide Pologne, Auguste II, ayantrallumé la guerre en 1733 entrel’Empire & la France , le maré-chal de Berwick , nommé généraldes troupes <ie France en Allema-gne , alla mettre le siège devantPhilisbourg. Un coup de canontermina fa glorieuse carrière le 11

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juin 1734, à 63 ans; la place nfut prise que le 12 juillet suiv anî *La France perdit, dans le mên 1 ®temps , ses deux plus grands gÇnéraux , Berwick & f il/ars ; 1 savoient tous les deux , dans u®degré éminent , le talent deguerre. C est aux maîtres de ! "Tà décider par que! endroit il sdístinguoient l’un & Faune,talent particulier du maréchalB E RWl C K, (dit Montcsqli’- tu ) ♦étoit de taire une guerre défensive»de relever des choses désespérée*& de bien conncître toutes

ressources qu’on peut avoir

lesdas*

les malheurs. II falloir bien ( a i 01 i‘^le même écrivain) qu’il sentit *forces à cet égard : Je lui ai fi' 1 ' 1 *entendu dire , que la chose qu’il aV0toute sa -vicia plus souhaitée ’, c ctvd’avoir une bonne place àSi de l’homme public nous pa»oNà l’homme privé, nous trouveroencore à louer. » Son air f rt>1 '» un peu sec , & même quelq u ^« fois un peu sévère, faisoit» quelquefois il auroit semble u» peu déplacé dans notre n<it ic ) n ’» fi les grandes âmes òt le ir ' er, j[» personnel avoient un P a y s ' ccS» ne savoir jamais dire de„ choses qu’on appelle I®""

» choses.. II étoit, sur tout, exe* ‘r

» de ces fautes fans nombre H» commettent continuelle* 11 ^>* ceux qui s’aiment trop e» mêmes. S’il n’avoit pas,

» bonne opinion de lui, il n .j p e» pas non plus de méfiance ->, regardeit & se connoiss 011 a -,>, le même bon sens qu’il ^» toutes les autres choses. ^» moit ses amis. Sa maniers ^ oS» de vous rendre des servtces^^>, vous rien dire ; c’étoit une > ^

>, invisible qui vous iervolt.^.

>, avoit un grand fonds e ^>, gion. Jamais homme n a .» suivi ces lois de l’évangt