F L O
íon ami, le consola par ces mots^ nn Saint qú’il ne nomme point:Giclas ! je feroìs peut-ctre du nombredes réprouves , fi j y úvùis été dè celuides Evêques,
F LOIR, (lePere) Jésuite,F°y<q II. Smitz.
FLONCEL', ( Albert-François)à Luxembourg en 1697 , avocatE" parlement, censeur royal deplusieurs académies d l: l e , s estt un nom par son amour pour lalangue Italienne. Nommé secré-taire d’état de la principauté deMonaco en 1731, il joignit à cettecharge celle de secrétaire des affai-tes étrangères en 1735 , fous MM.Amelot St d ’Argenson. I! fut enlevéaux lettres le 15 septembre 1773 ,a ~ 6 ans. Sa bibliothé ;ue, com-posée de 8000 articles de livresItaliens, a été vendue après famort. Elle a donné lieu d’en fairelin Catalogue curieux, 1774, 2Vol. 111-4°.
Madame Floncel , ( Jeanne-Fran-çoise de Lavait) , morte en 1764,à 49 ans, avoir traduit les deuxpremiers actes de VAvocat Vénitiende M . Goldoni, 17 Co, in-12.
FLOOD, (Jean) Voyo\ Grif-fith.
FLORA , fameuse courtisane ,sut tendrement aimée du grandPompée, & ne voulut jamais ré-pondre à la passion de Geminius.Il fallut que Pompée la priât de nepoint le rebuter. Elle céda à sesprieies ; mais son premier amant,fâché ( je ne sais par quelle bizar-terie) de ce qu’elle s’étoit rendueà ses instances, ne voulut plus la^°ìr. Cette perte plongea cette“ e auté dans une telle affliction ,tpselle en fut long temps malade.Sur l e àlin de son âge , ellePtunoi; plaisir à conter les faveurssu’elle - dvo ; t re ç ues de Pompée.
*‘& CL hus-MeteUus la fit peindre, &
F L O 6'y
consacra son portrait dans le tem-ple de Caftor & Pollux.
I. FLORE, Déesse des sieurs,nommée chez les Latins Flora ,& chez les Grecs C R L o Ri s ,épousa le Zéphire , qui iui donnal’empire sur toutes le- fleurs , & lafit jouir d’un printemps perpétuel.Son culte passa des Grecs auxSabins, & des Sabins aux Romains.On la représentoit ornée de <nûr-landes & cou. onnée de fleurs.LaSancc raconte que Flore é oitune femme débauchée , qm ayar.tamassé des richesses immenses , âcle peuple Romain son héritier , àcondition qu il feroit célébrer fousles ans , le jour de fa fête, des jeuxen son honneur quis’apnelieroìeutFlorales , Floraux. D;ns la fuite,le sénat réfléchissant sur l’oripinede ces jeux, & voulant leur endonner une plus honorable , íìt deFlore une Réelle , lui bâtit utitemple , & institua des fêtes qui secélébroient dans le mois de maiavec une licence fi outrée , qu’ony faisoit paroître des courtisanestoutes nues aux yeux des specta-teurs. Vairon dément ce récit deLaâance , & soutient que les Sabinsreconnoissoient Flore pour Déesseavant quMs vinssent s’établir àRome; puisque leur roi Tains,fur le point de livrer bataille auxRomains , fit un vœu à cette di-vinité.
II. FLORE, (François) ouFloris, ou Franc-Flore , naquità Anvers en 152.0. Ce peintre, leRaphaël de la Flandre , étoit íilsd’un sculpteur. II apprit le dessinsous son pere, & perfectionna sestalents à Rome. De retour dans fapatrie, il la décora de ses tableaux.II divisoít la journée en deuxparties égales , l’une consacrée àpeindre , & l’autre à boire. IIaimoit moins le jeu que le vin,& le vin moins que le travail, II