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& par les importunités continuel-les des principaux seigneurs de lacour, & fur • tout du comte deTidle-lfle , qui attendait, ainsi queles autres, son avancement de laguerre. ( Voys-^ m. I OUCQUET ).Enfin, les ennemis ju cardinal dcFlcury lui ort reproché Q'avoirfavorisé les premiers penchantsqui détachèrent Louis XV de lareine. Mais les gens instruits sa-vent que, loin d'a voir formé cesnoeuds, il osa faire des remon-trances au roi , qui lui répondu:Je vous ai abandonné la conduite depion royaume , j’espere que vous melaisser iq maître de la mienne.
III. FLEURY, ' François-Tho-mas ) avocat de Paris fa patrie,se fit moins connoître au barreauque dans la socicté. II y portoitune humeur gaie tic un caractèreindulgent. Ses Folies ou Poésies di-verses , 1760, in-12, ne prouventpas beaucoup d’imaginatiort poé-tique ; mats elles décèlent, dtnsl’auteur,un esprit naturel & agréa-ble , qui est tous les jours plusrare. II travailla ausiì pour l opéracomique , 8c il faisoit facilementles chansons de société. II mouruten 1775.
FLINK, (Godefroi ) peintre, néà Clèves en 1616, eut, dès fa plustendre jeunesse , une forte incli-nation pour le destin. Ses parentsl’ayant mis chez un peintre, il fit,élans cet art, des progrès rapides.I.orfqu’il se vit en état de travail-ler seul, il alla à Amsterdam. Legoût général étoit alors pour lajnaniere de Rembrant. Plink se mit,pendant un an, sous la direction dece fameux peintre. On assure qu’iltie fallut pas plus de temps pourque l’éleve imitât parfaitement lemaître.II abandonna ensuite fa ma-niéré, pour prendre celle des Ita-liens qu’il saisit parfaitement. Lesouvrages qu’il fit depuis, lui ac-
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quirent une fi grande estime » q uíles bourgmestres d’Amsterdam I echoisirent, préférablement à toutautre, pour faire huit grandsTableaux historiques , 8c quatre demoindre grandeur. II mourut aumilieu de ce travail, le 22 de-cembre 1660, âgé feulement de
44 ans.
FLIPART, (Jean-Jacques)graveur du roi, mort à Palis f eu juillet 1782 , mérita les regretsde ses amis par fa modestie & f®douceur , 8c ceux des amateursdes beaux-arts par ses talents. LeParalytique , VAccordée de Vdlad*le Gâteau des Rois , font au nombrede ses meilleures estampes.
ILOOOARD ou FrodoARP/
historien,étoit originaire d’Eperna 1 *II demeura long-temps dans I eclergé de Rheims , où il posséda de*bénéfices. II les quitta ensuite p° urembrasser la vit religieuse dans "Nmonastère près de Rheims , ° li .*mourut en -, 65 , à 73 ans. On c r0>tqu’il en fut abbé ; car on mari 1 *®dans son épitaphe qu’il fut un Cld cchafíe , un bon Religieux Cf un meu^Abbé. Nous avons de lui une ^ r °,nique 8c une Histoire de l’Egtif 1 __Rheims. Sa Chronique , généra e^ment estimée des savants ,mence à satinée 919, & fi tut96 6. Pithou & Duchefnc l’ontp^
bliée. Son Histoire comprend
la fuite historique de l’égl ! f c . ^Rheims , depuis'fa fondationqu’en 949. La meilleure édit 10 " {cet ouvrage, curieux Sc intere ^pour les Rhémois , est ee» 6 ^Georges Couvenier , in-8°* ® -jFlodoard étoit ausiì poète, ^
composa en vers l ’Hiftod^ ^
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* a P" jusqu’à Léon VÏI, &Triomphes de J. C. & des Saint* 1en xix livres. II avoir été fur ! 6Ssangs pour l’évêché de Noyon, &ff fut affligé d’avoir manqué cerréplace. Adelgage , évêque de firent 6 »