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fcn style & de la tournure de Iongénie :
Sir M j'clix , quisquam pro me vu/tponere vitam ;
Sum pauper , ncmo pro me vult po-ncrc robbam.
N o7e mancant liomines me conjilíarèscientes ,
"dí mancant homincs , fceu / me aju-tare valences.
ÍAILITUR , extremam qui se condu-cit ad horam ,
Sperans delcri modico sua criminaíuííu j
Non amor hune tangll , P ara tri jcdmaximus horror.
în parlant de la Confession > il dir -Ql/IS tam sanSus homo , quem nonquandoque patejeacEffe caro , pressusque ruât sub pon-déré carnis ?
Ast peccata hotninis , nunquam emen-dare diabli efi.
Hmc ordita fuit pdtribus ConfeJJio ;verùm
Hoc opus , hic labor eft ; facinuscommitterc paulìimNos puiet ante Deum , hontinì feidicere multum.
Son ouvrage produisit des imita-teurs , comme tous les écrits quiput du succès. La contagion passajusqu’en France, & les plus mau-vais rimailleurs s’en mêlèrent. LePoème Macaronique fut traduit enFrançois en lóoá. Cette versionbarbare a été publiée de nouveau,fans aucun changement, en 1754,? vol. in-12; elle n’étoit ni assezrmportante, ni assez estimée > pourtneriter une nouvelle édition. IIV a encore de Merlin trois 'Poème .nffez recherchés : 1. Orlandino dat'nerno Pittoco •> Vinegia, I 5 26 ,
. t 1 zt,, ou 1550, in8°; réim-P'me a Londres en 177; , in-8°l u-l2, II, Caos dei Tri per «no I
F O t 9
Vînegta , 1517 ou 1546, in-8°.C’est un poème fur les trois âgesde l’homme, en style en partiemacaronique. III. La Humanita delFiglio di Dio , in ottava rima j Vine--533,m4 0
gia 1 T ) 33 » m 4 *
FOLIETA, Voy. Foglietá.FOuKEì, (Martin) antiquaire,physicien & mathématicien An»glois , né a Wefminfter vers 1890,mon à Londres en 1754,804 ans,se distingua dans les académies dessciences de France & d’Angleterre,où il fut .admis. Celle-c^’iyjqjfreçu dans son sein à l’ûge, dpq J 2^ans; deux ans après, elle !e mirdans son conseil. Newton ie nommaensuite son vice-president, & en-fin , il succéda à Sloane dans la pré-sidence même. Ses connoissances& ses succès dans les sciences quifont l’obiet des travaux de cettscomçagme, furent les titres qui leplacerent a fa tête. Les nombreuxMémoires qu'il lui présenta , Scqu’on trouve dans les TransadionsPhilosophiques, justifient son choix.Cet auteur tira un grand profitpour la science des antiquités ,d’un voyage qu'il sic en Italie ; tecelui qu’il sit en France , le Haavec les savants de ce royaume.Ses mémoires roulent fur les poids& la valeur des monnoies romai-nes ; fur les mesures des colonnesFrajane & Antonine ; fur les mon-noies d’or d’Angleterre , depuis lerégné d’ Edouard III > fur les po-lypes d’eau douce ; fur les bou-teilles dites de Florence, St futdivers sujets de physique. Lorf-qu'il eut été admis à l’académiedes sciences de Paris, il présentaun Mémoire sur la comparaison desmesures & des poids de France 8cd’Angleterre. II finit fa carrièrelittéraire par un ouvrage estiméde fa nation, fur les Monnaies d’aragent d’Angleterre, depuis la con-quête de cette île par les Nor-
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