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Tome III.
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F O K

ïn-f° , dont le premier a vu le joairen 1755 , & le dernier en 1759 ;chaque Fable est accompagnéed’une Sc quelquefois de plusieursestampes : l’ouvrage est précédéd’une Vie du fabuliste , purgée descontes puérils que les petits espritsentassent fur les grands-hommes.On a une autre édition des Fablesde la Fontaine par Cofte , 1744, en2 vol. in-12 , avec figures & decourtes notes ; & en 1757, 1 vol.in-ia fans figures. II en a paruBuflî une édition peu recherchée,en 6 vol. in - 8° , toute gravée,discours & figures. (Elles ont étémises en vers latins par Vinot ,Paris 1738, in-i2 ; & plus récem-ment , par le Pere Giraud de l’Ora-îoire, Barbou, 1778, 2 vol. in 12.)I-es meilleures éditions defes Contesfont ; celle d'Amsterdam, 1685 ,eu 2 vol. in-8°, avec figures deRomain de Hoogue ; — de Paris,

*752, avec des figures gravées furIes dessins á’Eifcn par les plushabiles artistes , 2 vol. in-8° , furheau papier. On a réimprimé àParis, en 1758 , en quatre jolisPetits volumes in-12, les Œuvresdiverses de la Fontaine, c’est-à-dire,îout ce qu’on a pu rassembler deses ouvrages, tant en vers qu’en, à l’exception de ies Fables. de ses Contes. Les meilleuresP le ces de ce recueil font : le romanes Amours de Psyché , trop alongé,mais où l’on retrouve souvent laon taine ; Ic Florentin , comédie enUn aQ e , qu’on joue encore : (Voy.

Ha Mpmesle & Lulli.) VEunuque,autre comédie -, un Poème sur le■l'tinquina ; un autre sur St-Malch,tr ® S 'Çstimé par le lyrique Rousseau ;^Çtui A’Adonis , mis au rang de sesc^refs - d’œuvres ; quelques Pieccsnacr eontiques , délicieuses ; des Let-Pa' êc d’autres morceaux, la plu-; ^Ès-soibles , St qu’on n’auroit' ‘ ais imprimés , st les éditeurs

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confultoient la gloire des mortsplutôt que l’intérêt des vivants.Tous les Ouvrages de la Fontainefurent recueillis en 2726, ; vol.in-4° , belle édition encadrée. La.Fontaine avoit essayé de beaucoupde genres, de quelques-uns mêmeopposés à son génie. Madame deSévigné disoit : " Je voudrois faire» une Fable, qui lui fît entendre» combien cela est misérable de» forcer son esprit à sortir de son» genre , & combien la folie de» vouloir chanter sur tous les tons« fait une mauvaise musique ».Mais la Fontaine , naturellementinconstant , ne pouvoir s’occuperlong temps du même sujet. II le ditlui-même :

Papillon du Parnasse , & semblableaux abeilles ,

A qui le bon Platon compare nosmerveilles ,

Je juis chose légere, St vole à tout

;

Je y ai s de fleur en fleur & d 9 objet enobjet :

A beaucoup de plaisir je mêle un peude gloire.

Virois plus haut , peut-être , au Tem-ple de Mémoire ;

Mais quoi ! je fuis volage en verscomme en amours. &C. ôte.

Les descendants de la Fontaine fontexempts de tente taxe & de touteimposition : privilège flatteur ,qu’on ne pouvoir refuser à lin nomqui a tant illustré >a France, u La» Fontaine (dit ingénieusement M.» de la Harpe ) avoit payé à sa» patrie un assez beau tribut, en» lui laissant ses écrits & son nom ».Au reste , ils ne font point d’accordavec le public fur la simplicitéextrême qu’il a supposée à la Fon-taine. Son portrait trèsressemblant,resté dans fa famille, ne démentpas moins l’idée générale à son